Julien Massillon
: Stay With Me, Sam Smith
Mon gros coup de cœur du moment. J’écoute son nouvel album, In The Lonely Hour, en boucle, ce qui est quand même un peu déprimant parce qu’il ne chante que des histoires d’amour sans avenir et sans espoir, mais il n’a connu que ça le pauvre petit, alors on lui pardonne.

 

https://www.youtube.com/watch?v=k8lD9utL_jM


Adrien Naselli
: La France, Camille
Rien de tel qu’une bonne parodie d’hymne national pour lutter contre le nationalisme.

 


Florian Bardou
: She pretends, Isaac Delusion
Isaac Delusion, c’est, en somme, une pop délicate, tendre et flottante. Un voyage musical cosmico-terrestre avec des sonorités parfois un brin funcky et tropicales. Le groupe sort son premier album lundi 2 juin, confectionné en Normandie, après deux EP très remarqués en 2012. Sur ce disque, She Pretends nous fait vibrer, et le reste de l’album est au rendez vous. De quoi se laisser bercer tout cet été.

 


Xavier Héraud
: House of the rising sun, The Animals
La reprise française de cette chanson se nomme Les portes du pénitencier. Spéciale dédicace à Jean-François Copé.

 


Noémie Cagniart
: Wild World, Cat Stevens (version Skins Cast saison 1-2)
Petite dédicace à Fatima Rouina qui chantonne cette chanson à longueur de journée sans pouvoir y mettre un nom! 😉 (et, la dernière saison de Skins est diffusée sur Canal + Séries en ce moment…)

 


Maëlle Le Corre
: So Now you Know, The Horrors
Il est bien loin le premier album caverneux et déglingué de The Horrors, qui s’éloignent au fil des années des synthés de films d’épouvante et de l’ambiance gothique-punk qui a forgé leurs débuts, pour monter vers les hautes sphères de la pop. Après Primary Colors et Skying, leur quatrième album est sorti le 5 mai. Il s’appelle Luminous. Évidemment.

 


Judith Silberfeld
: Man In Black, Johnny Cash
J’écoute beaucoup Johnny Cash en ce moment, parce que j’aime la chaleur de sa voix, la diversité de ses chansons, le côté à la fois amusant et discrètement revendicatif des paroles. Cette vidéo le montre chantant Man In Black pour la première fois, en février 1971. Il commence par présenter sa chanson, et même lorsqu’il parle j’ai l’impression qu’il chante.

 


Fabien Guenot
: Rapture, Blondie
Le deuxième single issu de l’album Autoamerican en 1981 (le premier étant le bien plus connu Tide is High). À noter que ce titre est resté N°1 du Billboard Hot 100 durant 2 semaines, il est aussi le premier morceau contenant du rap à atteindre le sommet des charts. J’adore cette chanson, d’une part pour le rap parlant d’un Martien dévorant des voitures et des bars (c’est soooo grenu!), et d’autre part pour cette expérience hip-hop que nous offre Debbie Harry, qui montre que Blondie n’est pas resté enfermé dans un seul mouvement musical mais propose un bel éventail de sons (très) différents, allant du punk au disco en passant par le hip-hop.

 

http://www.dailymotion.com/video/x2wo2g_doc-gyneco-viens-voir-le-docteur_music?syndication=112212


Fatima Rouina
: Viens voir le docteur, Doc Gynéco
Un petit remontant bien tonique pour les yaggeurs/euses. Dédicace à mon CREW 4: Raph, Amé & Marion. Je vous aime!

 


Bénédicte Mathieu
: Ouverture d’Egmont, Beethoven
Le Wiener Philharmoniker sous la direction de feu Claudio Abbado dans la majestueuse ouverture – dont je ne me lasse pas – de cette suite de en dix mouvements. Mais, c’est bien connu, les grands chefs ne meurent jamais.