http://www.youtube.com/watch?v=DBfkcNSHZ24&feature=player_detailpage


Julien Massillon
: Joyful, joyful, dans Sister Act 2
Un peu grâce à la sémillante Bénédicte Mathieu, un peu parce que Lauryn Hill sera bientôt en concert à Paris, un peu parce que je suis nostalgique, un peu parce qu’après avoir écouté en boucle Conchita s’élever tel un phénix tout le week-end, je voulais changer un peu. En tout cas, je suis joyful, joyful.

 


Florian Bardou
: Fever, The Black Keys
De retour ce mardi 13 mai avec Turn Blue, un disque aux sonorités psyché-pop assumées, The Black Keys est sans aucun doute le groupe de rock américain le plus attendu en 2014. Si certain.e.s fans ne sont absolument pas convaincu.e.s, d’autres voient là un huitième album qui tient la route malgré ses imperfections. Alors certes, on est loin des débuts du duo de l’Ohio et de son rhythm’n’blues très électrique sanctifié par son magistral Lonely Boy, mais pourquoi ne pas se lancer tenter par cette nouvelle facette musicale très seventies qui ne nous empêchera pas de guincher tout l’été…

 


Xavier Héraud
: Has anyone ever written anything for you?, Stevie Nicks
Je suis en train de regarder, avec un peu de retard, la troisième saison d’American Horror Story. Dans le 10e épisode, Stevie Nicks, chanteuse du groupe Fleetwood Mac, chante deux chansons, dont celle-ci. Un petit moment de magie et de poésie.

 


Noémie Cagniart
: Space Oddity, David Bowie et Kristen Wiig
Lundi soir, j’ai voulu regardé La Vie rêvée de Walter Mitty, le nouveau film avec Ben Stiller. Un vrai navet, mais pour mon plus grand bonheur, alors que je m’ennuyais profondément, Space Oddity est apparue de nulle part. Je vous laisse profiter de cette version assez sympa avec Kristen Wiig et pour vous mettre dans le bain, un vidéoclip issu du film.

 


Maëlle Le Corre
: Silent Storm, Carl Espen
Malgré le flamboyant Rise Like A Phoenix de Conchita, mon vrai coup de cœur de cette Eurovision 2014, c’est cet adorable bûcheron norvégien à la voix aussi fragile que puissante.

 


Judith Silberfeld
: The First Time Ever I Saw Your Face, Roberta Flack
L’une des chansons phares de la B.O. de X-Men: Days of Future Past, que je recommande avec enthousiasme.

 


Adrien Naselli
: Moi… Lolita, Alizée
Encore étourdi par cette Eurovision d’anthologie, on en oublierait presque que notre pays est la risée d’une bonne partie du globe. Depuis plus de dix ans, je détiens pourtant la clef de la victoire: elle réside dans cette rengaine entêtante et perverse commise en juillet 2000, réécriture du Lolita de Nabokov par Mylène Farmer qui jeta son dévolu sur une jeune fille de 16 ans pour l’interpréter. En 2004, Moi… Lolita est la chanson française la plus exportée à l’étranger. Un petit live d’Alizée (en play-back) aux World Music Awards de Monaco en 2002.

 


Fabien Guenot
: Johnny’s got a boom boom, Imelda May
Parce que le troisième album est sorti il y a deux semaines et que je trouve qu’on ne s’intéresse pas assez à ce petit groupe irlandais porté par la belle Imelda. Le Rockabilly n’est pas mort.

 

https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=yq3prvZf7UQ


Bénédicte Mathieu
: L’Oiseau et l’enfant, Marie Myriam
Évidemment, nous avons eu droit, samedi, à cinq secondes de la chanson de la dernière lauréate française de l’Eurovision, en 1977. Voici l’interprétation dans son intégralité. Et pour l’ambiance, aussi, ce soir-là, à Londres. En 37 ans, comme l’Eurovision a changé, mais m’enchante toujours autant.

 


Christophe Martet
: Diva, Dana International
En pleine Conchitamania (méritée) il est temps de rendre hommage à celle qui a ouvert la voie, en remportant l’Eurovision 1998, la chanteuse israëlienne trans’ Dana International.