Du 7 avril au 12 mai prochain, l’Inde organisera ses élections législatives pour faire élire les député.e.s de la chambre basse, Lok Sabha, du Parlement indien. Dans ce contexte, le parti Aam Admi, créé il y a à peine 18 mois à Dehli contre la corruption, a choisi de se prononcer en faveur des droits des LGBT et des femmes en affirmant clairement vouloir décriminaliser l’homosexualité.

Le parti d’Arvind Kejriwal, ancien chef du gouvernement de Delhi, qui possède 28 sièges sur 70 à l’Assemblée législative de Delhi, est le deuxième plus important parti du territoire de la capitale et pense conquérir des sièges au niveau national en axant sa campagne sur l’égalité, à côté de son combat contre la corruption. Alors que la Cour suprême a cassé une décision de la haute cour de Delhi qui décriminalisait l’homosexualité en décembre 2013 – avis maintenu en janvier 2014 –, un leader du parti affirme que la section 377 du Code pénal indien, introduite en 1861 par les colons britanniques, et qui criminalise toute activité sexuelle «contre les lois de la nature» sera amendée.

«Dans notre manifeste, nous promettrons que le parti favorisera des amendements de la section pour que les homosexuel.le.s puissent vivre sans avoir peur des représailles de la police», a-t-il déclaré de manière anonyme à l’agence de presse indienne IANS. Le manifeste devrait être disponible dans la semaine.

Via Gay Star News.

Photo AAPPilibhit