Interrogé par Télérama sur les films qui ont marqué sa vie de téléspectateur, Bret Easton Ellis n’a mentionné que des œuvres américaines. Quand on lui demande s’il lui arrive aussi de regarder des films réalisés au-delà des frontières des États-Unis, il a l’égard de prendre en compte la nationalité du journaliste qui mène l’interview pour répondre: «Côté français, j’ai trouvé La Vie d’Adèle OK, j’ai été intrigué par L’Inconnu du lac, que j’ai plutôt aimé.» Malgré tout, le cinéma américain emporte sa préférence.

Pour celles et ceux qui souhaiteraient assister à une séance de cinéma à ses côtés – il préfère les films qui ne se prennent pas la tête –, il a donné toutes les indications nécessaires: il se rend régulièrement au ArcLight sur Sunset Boulevard à Los Angeles. Dans la salle 1, vous le trouverez près de l’écran, dans les premiers rangs. Privilégiez l’heure du déjeuner ou juste après: il aime les salles vides et silencieuses. Mais il s’y rend parfois avec son «boyfriend».

Quand il ne regarde pas un film, il projette d’écrire un nouveau roman, s’intéresse à la mise en scène, réalise un film tout le seul le week-end et un autre de dix heures, collabore avec Kanye West sur un projet ultra secret et sert de narrateur dans un clip de Placebo. Oui, on peut dire que c’est un monsieur occupé.

Si le lecteur ne s’affiche pas, cliquez sur Placebo // Loud Like Love

Photo Capture