Jenna Lykes va épouser sa compagne à l’automne prochain. Joie, bonheur… jusqu’à ce qu’un léger problème lui tombe dessus: «Ma maman m’a récemment envoyé une lettre concernant la préparation du mariage, et mince alors, ça m’a ému aux larmes. Voilà ma catho-tradi de mère me disant, dans sa grande écriture déliée d’institutrice de maternelle à la retraite, à quel point elle était heureuse et enthousiaste pour moi et ma fiancée. C’était plutôt parfait, pile jusqu’à ce que j’arrive à cette ligne: « S’il te plaît, dis moi quand tu veux que je vienne pour aller acheter ta robe. Je connais les règles: pas de nœuds, pas de machins fantaisie, pas de froufrous. » Pardon? C’est indéniablement très gentil de la part de ma maman mais… une robe de mariée? Je ne me considère pas particulièrement butch ou fem – je suis juste moi et je porte ce que j’aime. Cela veut dire qu’il y a des moments (particulièrement les jours poisseux en août à Washington) où je porte des robes d’été. Il y a d’autres jours, pourtant, où l’idée de porter quoi que ce soit de féminin m’insupporte.»

Pour se dépêtrer du problème, Jenna Lykes a donc dressé une typologie des tenues de mariage, photos légendées à l’appui: du smoking porté avec élégance par Janelle Monaé, à la meringue classique de Callie Torres dans Grey’s Anatomy, en passant par le look Renaissance et l’option plus alternative où vous dites «flûte» aux conventions et portez ce que vous voulez, parce qu’après tout c’est quand même le plus beau jour de votre vie.

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