Condamnés à une peine d’un an de prison de sursis. Voilà le verdict que rapporte Béranger Dominici dans Le Courrier des Balkans au sujet des agresseurs de la soirée de lancement du magazine Kosovo 2.0 consacré à toutes les sexualités dans la société kosovare en décembre 2012. Seuls trois des chefs d’accusation ont été retenus explique le journaliste alors que la violation de l’interdiction de tout discours incitant à l’intolérance ne l’a pas été et alors que l’affaire était supervisée par l’EULEX, la mission d’État de droit de l’Union européenne au Kosovo.

Pour la rédactrice en chef du magazine, Besa Luci, la condamnation n’est pas la hauteur des espérances et peut laisser dubitative. «Il est évident que la répression seule ne convainc pas; mais il n’est pas moins certain que l’impunité (ou la moindre punition) nourrit l’outrage», conclut Béranger Dominici.

À lire sur Le Courrier des Balkans.