Cela a été annoncé hier, lundi 17 février, en fin d’après-midi sur le site de l’intersyndicale. Tous les syndicats ont décidé de quitter la table des négociations sur le Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) mis en place pour accompagner les 65 suppressions de poste prévues par la direction de Aides.

Les délégations syndicales CFDT, CGT, FO et SUD de Aides critiquent l’attitude de la direction qui refuse d’augmenter les indemnités de licenciement. Seule concession, elle prévoirait une indemnité supplémentaire de 3000 euros par salarié.e, soit selon les syndicats 1,5 à 2 mois de salaire. Mais toujours selon les syndicats, les salarié.e.s qui choisiraient de partir volontairement verrait la prime d’incitation réduite de moitié.

«À quoi bon, dans ces conditions, continuer de négocier?» s’interroge l’intersyndicale qui affirme: «La mascarade a assez duré».