Pour son dernier opus, le studio de X gay Falcon Studios a fait disparaître en phase de post-production les préservatifs utilisés par les acteurs lors du tournage. «Un hommage au porno des années 1970, une époque où la vie semblait plus insouciante et spontanée», explique le réalisateur Tony DiMarco.

Les studios Falcon, qui ont toujours refusé le sexe bareback, n’ont pas eu à changer de politique depuis que la ville de Los Angeles a imposé le port du préservatif pour les comédien.ne.s. Mais la concurrence d’autres studios non soumis aux mêmes contraintes a peut-être poussé l’entreprise à chercher un moyen d’offrir un film visuellement sans latex. Sur les blogs spécialisés, la retouche ne fait pas mouche. À lire sur 360°.

Via JS Herpin