Avec une nouveauté qui devait simplifier la vie des utilisateurs/trices d’Android, Google+ a, en fait, facilité les erreurs. L’application Hangouts sert à envoyer des SMS et des messages de chat. Et lorsque le carnet d’adresses ne contient pas suffisamment de résultats, l’application cherche sur le compte Google+. Cela parait anodin mais une seconde d’inattention, une case non remplie et ce sont vos données personnelles que vous partagez avec la mauvaise personne.

Une femme trans’ qui utilisait toujours son ancien prénom (masculin) au travail a souhaité envoyer un SMS à un collègue. Le message a été envoyé avec son identifiant Google+ personnel (un prénom féminin) plutôt que son numéro de téléphone portable. «Je suis heureuse de vivre dans un État où me licencier serait illégal», a commenté auprès du Guardian la salariée qui préfère garder l’anonymat le temps de régler la question avec son employeur. À lire sur The Guardian.

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