«Comme elle avait du talent et qu’elle était notre amie, nous avons décidé de lui rendre cet hommage.» C’est ainsi qu’Anastasia Mordin et Lidia Terki présentent le projet de documentaires qu’elles ont décidé de mener sur DJ Sextoy. Décédée en février 2002, DJ Sextoy était devenue dans les années 90 une personnalité emblématique du Pulp et de la culture techno: «Figure atypique pour l’époque, tatouée, piercée, elle dégage un puissant sex appeal. À partir de ses propres codes «hip-hop techno sexy haute couture», elle se façonne un personnage de scène: DJ Sextoy, la Bad Girl.»

Deux documentaires verront le jour: Le Projet Sextoy, qui racontera le projet artistique de la DJ à travers sa musique mais aussi sa transformation physique et Sextoy Stories, qui partira à la rencontre de ceux et celles qui l’ont connue, de Jennifer Cardini à Miss Kittin en passant par Virginie Despentes et Rachid Taha. «Ensemble, les deux films racontent la dualité d’un personnage, petit feu follet androgyne, drôle, plein d’énergie et pourtant réservé qui a fini par se transformer en icône trash hyper sexy. Ces deux films sont aussi les témoins d’une époque: celle où quelques filles artistes ont investi le milieu underground des années 90 à Paris.»

Les deux réalisatrices ont lancé un appel à dons pour financer la post-production des deux documentaires dont plusieurs extraits sont déjà visibles sur la page KissKissBankBank:

Si le lecteur ne s’affiche pas, cliquez sur SEXTOY – LE + GRAND DJ DU MONDE (extrait du Projet Sextoy)

Si le lecteur ne s’affiche pas, cliquez sur SEXTOY TATOOS (extrait du Projet Sextoy)

Si le lecteur ne s’affiche pas, cliquez sur Jennifer Cardini – Pussy Killers (extrait de Sextoy Stories)

Si le lecteur ne s’affiche pas, cliquez sur Virginie Despentes – Future Kills (extrait de Sextoy Stories)