À l’occasion de la Journée internationale des droits de l’Homme, l’Organisation pour le refuge, l’asile et la migration (ORAM) lance une campagne sur les réseaux sociaux pour mettre en lumière les difficultés rencontrées par les réfugié.e.s LGBTI.

«Lors des combats pour les droits civils et humains et pour la lutte contre le VIH/sida, toute la communauté LGBTI et ses allié.e.s se sont engagé.e.s, rappelle Neil Grungras, fondateur de l’ORAM. Quand nos ami.e.s russes, ougandais.es ou hondurien.ne.s doivent fuir pour sauver leur vie, il est de notre devoir de prendre les devants à nouveau pour leur assurer un refuge en lieu sûr.»

«Après avec fui les persécutions dans leur pays d’origine, les réfugiés LGBTI se retrouvent souvent seuls, sans famille ni groupe social sur lequel s’appuyer, souligne-t-il. Nous espérons aussi que cette campagne va encourager localement les communautés à se rassembler pour créer des espaces accueillants pour ces réfugiés.»

Car, comme le précise le communiqué de presse de l’association, «quand la solidarité permet aux réfugié.e.s d’un même pays de s’entraider, les réfugié.e.s LGBTI sont eux/elles doublement exclu.e.s: par la xénophobie d’un côté, et par l’homophobie et la transphobie de l’autre côté».

La campagne, symbolisée par le hashtag #LGBTIRefugees, s’articule autour de trois portraits de réfugié.e.s, sur lesquels s’affichent les recherches les plus courantes sur Google:

Découvrez aussi ci-dessous le documentaire No Place for Me, dans lequel des réfugié.e.s LGBTI témoignent (en anglais sans sous-titres):

Si le lecteur ne s’affiche pas, cliquez sur No Place for Me: Protecting Sexual and Gender Minority Refugees