C’est tout sourire qu’Alec Baldwin apparaît dans une vidéo diffusée hier, vendredi 15 novembre, sur TMZ, où il présente son coiffeur gay, Nick. Le but de la manœuvre est pour l’acteur de se laver des accusations d’homophobie dont il est l’objet.

Pour voir la vidéo, cliquez sur l’image ci-dessous:

TMZ

«Alec Baldwin: Penses-tu que je suis homophobe?
Nick: Oui, tout le temps. (rires)
Alec Baldwin: Merci, Nick, merci!»

Hors caméra, le coiffeur a précisé qu’Alec Baldwin est un client régulier avec qui il a souvent l’occasion de discuter et qui laisse de gros pourboires… Il n’était toutefois pas au courant des insultes homophobes lancées la veille.

«PÉDALE SUCEUSE DE BITES»
Des photographes avaient suivi l’acteur alors qu’il était de sortie avec sa famille. Très énervé, Alec Baldwin a alors lancé à l’un des paparazzis: «Pédale suceuse de bite!» Plusieurs publications ont alors fait leurs gros titres sur cette insulte avant que l’acteur menace de les poursuivre en justice pour diffamation. Il a en effet assuré n’avoir jamais prononcé ces mots et prétend avoir déclaré: «Grosse tête suceuse de bite!», ce qui, en anglais, est phonétiquement assez proche. Les nombreuses vidéos de la scène démentent toutefois sa version.

La chaîne MSNBC sur laquelle il présente chaque semaine Up Late a déprogrammé l’émission pendant deux semaines. Et Alec Baldwin a publié un communiqué pour présenter ses excuses:

«Je ne voulais blesser ou offenser personne avec les termes que j’ai employés, mais c’est clairement ce que j’ai fait. Je suis profondément désolé pour cela. Les mots sont importants. Je le comprends et je choisirai les miens avec grand soin à l’avenir. Ce que j’ai dit et fait cette semaine, alors que j’essayais de protéger ma famille, était offensant et inacceptable. Un tel comportement nuit à des combats que je soutiens vigoureusement. Je comprends qu’Up Late doive être déprogrammé ce soir et la semaine prochaine.

Je souhaite m’excuser auprès de mes fans fidèles et de mes collègues à MSNBC, pour mes actes et parce que je les écarte de leur travail. Une fois encore, je vous prie d’accepter mes excuses.»