La Yagg Team vous offre son meilleur du Lou (en évitant l’évident):

Julien Massillon: Street Hassle
Je n’ai jamais été très fan de cordes pincées, les frottées m’ont toujours fait beaucoup plus d’effet. Je suis passé à côté de beaucoup de chansons de Lou Reed juste à cause des guitares. En mettant en avant les violons, il a cette fois-ci su me séduire et me toucher. Des bisous, Lou.

 

Judith Silberfeld: I’m Waiting for the Man, The Velvet Underground
Classique de chez classique. En live, à Paris, au Bataclan, en 1972. Je n’ai pas d’histoire spéciale à raconter, pour moi Lou Reed et le Velvet, c’est un ensemble, un esprit, pas une chanson en particulier. Alors autant commencer au début.

 

Bénédicte Mathieu: Sunday Morning, The Velvet Underground
Évidemment, l’album à la banane et le titre en ouverture: une ballade avant la vénéneuse plongée dans un univers bien plus rude. Lou Reed et le Velvet Underground, Andy Warhol, the Factory. Dans mon adolescence des années 1980, il faisait partie des dizaines d’albums dont le diamant de mon tourne-disque grattait l’imaginaire. Spéciale dédicace à ma soeur.

 

Fatima Rouina: There Is No Time
Il y a deux albums que nous écoutons très souvent à la maison: I’m John Lee Hooker et New York. Du coup je suis très contente de rendre hommage à Lou Reed et de partager avec vous la chanson numéro 5 There is no time, chanson que je dédicace aussi à ma copine qui aime tant Lou Reed 😉

 

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=7TOlgGUcWaE

Xavier Héraud: Caroline Says II
Dur de choisir une seule chanson de Lou Reed/du Velvet. Carolines says II est peut-être celle qui me touche le plus dans sa discographie. C’est d’ailleurs à la base une chanson du Velvet, Stephanie Says, que Lou a reprise sur son chef d’œuvre, Berlin. D’abord dans une version proche de l’originale (Caroline says I) et avec celle-ci ensuite. Chanson d’une tristesse infinie à propos d’une jeune femme battue par son mari. «It’s so cold in Alaska…»

 

http://youtu.be/TeNSC94oPAU

Christophe Martet: Lady Day
Dans les années 70, Berlin et New York étaient les deux faces luisantes et attirantes d’une même pièce. Deux villes mythiques, où l’adolescent que j’étais rêvait d’aller. Avec Lou Reed, je pouvais voyager sans quitter ma chambre.

 

Maëlle Le Corre: Satellite of Love
Extrait de Transformer, cette chanson est un peu une berceuse pour moi. J’ai toujours trouvé fascinant qu’un homme aussi froid et distant soit capable de composer ces chansons d’une étrange douceur… Bye bye, Lou.