Angélique Leroux et Amandine Gilles ont pu se marier mardi 10 septembre à Bollène. Si plusieurs habitant.e.s de la ville trouvent leur union légitime, d’autres, dont plusieurs élu.e.s, estiment au contraire qu’elle n’aurait pas dû avoir lieu. Le Petit Journal a tendu le micro à des personnes dont l’argumentaire peut surprendre.

Devant le Bollénois qui préconise que les homosexuel.le.s «aient une ville à eux, comme Las Vegas, où ils passent, ils se marient, ils s’en vont, ils n’ont pas besoin de le faire à la tête de toute la France» et celui qui s’inquiète pour les enfants qu’on insultera de «fils de pédé», le public rit. Faudrait-il en pleurer? Les élu.e.s de la municipalité ne font pas mieux. L’adjoint aux Finances André-Yves Beck remporte la palme avec: «C’est comme une mauvaise grippe, on se met au lit et on attend que ça passe». L’égalité a de drôles d’effets sur certain.e.s.

Si le lecteur ne s’affiche pas, cliquez sur Le Petit Journal 11/09/2013 – Vive les mariées!