Après le personnel de la NASA, c’est au tour des employé-e-s LGBT du Fonds monétaire international (FMI) de partager leur expérience de personnes LGBT:

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Michael Filippello, Olivier Basdevant, Stephanie Denis, Jean-Francois Dauphin, Brian Anderson et Erik Oppers racontent les difficultés rencontrées à l’enfance, à l’adolescence et jusqu’à l’âge adulte, la peur du coming-out au sein du FMI. La diversité représentée au FMI est à la fois une source d’inquiétudes (certains pays sont plus homophobes que d’autres) et une richesse, expliquent-ils/elles:

«Ce qui est formidable au Fonds, c’est qu’il y a une telle diversité qu’on ressent moins de pression sur ses propres différences. Quelle que soit votre différence, ça va, puisque tout le monde a quelque chose de différent.»

Comme souvent avec les vidéos «It Gets Better» réalisées en entreprise, celle-ci a un petit côté je-fais-la-pub-de-mon-employeur. Une impression renforcée par l’intervention de Christine Lagarde, vers la fin de la vidéo, qui raconte que son cousin, qui a aujourd’hui la soixantaine, n’a fait son coming-out qu’il y a une dizaine d’années, alors que sa mère allait mourir. Sur les conseils de cousine Christine, il lui a enfin parlé. «Je l’ai toujours su? Pourquoi ne me l’as-tu pas dit? Je t’aime et je t’aimerai toujours», a répondu sa mère.

«Je suis très fière d’être à la tête d’une organisation où nous voulons que les gens soient qui ils/elles sont, qu’ils/elles soient lesbiennes, gays, bisexuel-le-s, transsexuel-le-s, quelque soit leur religion, qu’ils/elles soient âgé-e-s, jeunes, européen-ne-s, africain-e-s, asiatiques, hommes ou femmes… Tout le monde doit pouvoir être qui il/elle est. Et être à l’aise, respecté-e-s, fièr-e-s de ses différences. Et nous, au Fonds, devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour permettre cela, permettre que les choses s’arrangent.»

Via Yuna.

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