Limerick, Londres ou Paris? Une seule de ces trois villes abritera les Gay Games en 2018. Après la proclamation des résultats samedi 1er juin, les co-président-e-s de Paris 2018, Chris Fanuel et Michel Geffroy, ont expliqué à Yagg pourquoi, de leur point de vue, la capitale française est la plus à même d’emporter la mise.

Cette rencontre, qui a eu lieu à la mairie du IIIe arrondissement de Paris, a été l’occasion de rappeler à quel point cet événement – le plus grand rassemblement sportif au monde avec 15000 athlètes – est important en termes de visibilité et de lutte contre l’homophobie. Les deux présidents du Tournoi International de Paris ont notamment lu le courriel d’un internaute de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). Celui-ci expliquait que dans cette ville plutôt conservatrice, et où les militant-e-s estampillé-e-s «Manif pour tous» s’affichent fièrement, il a pu entendre des personnes hétérosexuelles se réjouir d’avoir participé à la compétition. Une façon de montrer que les valeurs fédératrices du sport ne sont pas qu’un mythe éculé.

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