Ce n’est pas parce que Benoît XVI a renoncé à sa charge que les rumeurs sur son homosexualité prennent fin (lire Allemagne: Benoît XVI «outé» par une ancienne camarade d’université). Bien au contraire, avec l’annonce que Benoît XVI sera accompagné dans sa retraite par son secrétaire particulier, Mgr Georg Gänswein, surnommé «le George Clooney du Vatican». Georg Gänswein vivra avec l’ancien pape mais conservera son poste au Vatican auprès du nouveau.

Interrogé sur un éventuel conflit d’intérêt (Benoît XVI pourrait tenter, par l’intermédiaire de son confident, d’influencer son successeur), le porte-parole du Vatican, Federico Lombardi, aurait répondu, un peu sur la défensive: «Je crois que cela a été bien réfléchi». Ce qui fait écrire à Andrew Sullivan, blogueur américain, gay et catholique:

«Donc le beau compagnon de Benoît va continuer à vivre avec lui, tout en travaillant pour l’autre pape pendant la journée. Et nous sommes censés trouver que c’est une situation, disons, normale? (…) Cet homme – indéniablement lié par une sorte d’amour à Ratzinger (et vice-versa) sera donc le secrétaire du nouveau pape le jour et passera ses nuits avec le pape émérite. Ce n’est pas le Vatican. C’est Melrose Place.»

Pendant ce temps, en France, six chrétien-ne-s «se réclamant du Christianisme social et se reconnaissant politiquement et théologiquement femmes, noires, africaines et lesbiennes» ont imaginé la candidature pour être «266e souveraine pontife» d’une femme noire, lesbienne, mère grâce à la PMA, à lire sur Mediapart.

Photo Capture

Via Gay Star News.

Suivez Judith Silberfeld sur Twitter: judeinparis