À première vue, la photo de Beyoncé par Terry Richardson en couverture de GQ n’est pas la plus représentative du combat féministe. Ce sont pourtant des valeurs d’égalité et d’émancipation que promeut la chanteuse dans son interview au magazine. Il ne faut donc pas s’arrêter à son t-shirt très court qui dévoile la courbe inférieure de ses seins et à sa petite culotte de luxe (370 euros le bout de tissu), mais aller un peu plus loin.

beyonce cover

Jeune maman, cela fait maintenant près d’un an et demi qu’elle n’est pas remontée sur scène. Dans quelques semaines, elle fera son grand retour lors de la mi-temps du Superbowl, succédant ainsi à Madonna qui avait assuré le show l’année dernière. Après cette prestation que Beyoncé dit répéter comme une athlète, elle sortira un nouvel album, le cinquième de sa carrière solo.

«POURQUOI LES FEMMES DEVRAIENT S’ASSEOIR À L’ARRIÈRE?»
Une carrière qu’elle mène à la baguette, gérant son image comme d’autres managent des multinationales. Ambitieuse, perfectionniste et indépendante, elle attribue son succès à son propre travail. Et elle compte bien utiliser sa réussite pour changer les choses.

«Tout le monde accepte le fait que les femmes ne gagnent pas autant d’argent que les hommes. Je ne le comprends pas. Pourquoi devrait-on s’asseoir à l’arrière?

Je crois sincèrement que les femmes devraient être financièrement indépendantes de leurs hommes. Et disons-le, l’argent donne aux hommes le pouvoir d’être sur le devant de la scène. Cela donne aux hommes le pouvoir de définir ce qui a de la valeur. Ils définissent ce qui est sexy. Et les hommes définissent ce qui est féminin. C’est ridicule.»

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