Dans un communiqué de presse, le ministère de l’Éducation nationale est revenu sur la décision de justice qui a privé l’association SOS homophobie de son agrément national. Il n’y aura pas de recours du jugement du tribunal administratif de Paris, mais le ministère compte sur l’association pour «déposer dans les meilleurs délais une nouvelle demande d’agrément». «Une adaptation du document de travail interne à l’origine du contentieux» devrait suffire à écarter toute contestation à l’avenir.

«LA QUALITÉ DU TRAVAIL ÉDUCATIF N’EST PAS REMIS EN CAUSE»
Sans commenter la pertinence et l’opportunité de la décision du tribunal, le ministère félicite au passage l’association en assurant que «la qualité du travail éducatif de l’association SOS homophobie» n’est pas remise en cause. La lutte contre l’homophobie et la transphobie demeure une des priorités de l’Éducation nationale, notamment via la mission qui a été confiée à Michel Teychenné. Les interventions en milieu scolaire jouent pour cela un rôle primordial, «dès lors que sont réunies les indispensables conditions de sérieux, de professionnalisme et de qualité pédagogique des interventions, comme cela est le cas concernant SOS homophobie», précise le ministère de la rue de Grenelle.

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