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Société | 11.10.2012 - 18 h 24 | 0 COMMENTAIRES
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Journée du coming-out: Sortez du placard!

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En cette journée du coming-out, Yagg lance un appel: ensemble, nous sommes plus fort-e-s.

«Le placard est à proprement parler une stratégie, une institution de répression, de persécution, de contrôle, d’invisibilité et d’injonction au silence; il est pensé pour nous effacer de la société en nous privant de la parole et de l’accès à la vie publique. Nous sommes là, ils n’y peuvent rien; mais quand ils parviennent à caser le plus grand nombre d’entre nous dans le placard, ils ont au moins la garantie que nous ne ferons pas de bruit, que nous serons invisibles et qu’au bout du compte, ce sera comme si l’homosexualité n’existait pas, ou comme si elle était marginale, méprisable, indigne de la plus petite considération.» Écrites à la fin des années 1990 par Ricardo Llamas et Francisco Javier Vidarte (lire Livre: «Homographies», essai salutaire), ces phrases prennent ces jours-ci une dimension toujours plus grande.

ON RESPIRE MIEUX DEHORS

On célèbre aujourd'hui la Journée internationale du coming-out, et alors que le gouvernement vient de confirmer son intention de laisser les LGB (et a fortiori les T, puisque si des demandes aussi simples qu'une égalité des droits ont du mal à passer, on imagine les ravages que feront les discussions, si un jour elles ont lieu, sur la reconnaissance de l'identité de genre) au milieu du gué, sortir du placard apparaît plus nécessaire que jamais. Comme nous l'avons déjà écrit, on ne fait jamais un seul coming-out, on en fait 10, 20, 1000. Certains se passent bien, d'autres non, mais toutes celles et tous ceux qui ont réussi à franchir la porte au moins une fois s'accordent à dire que l'on respire mieux dehors.

«UN ACTE DE LIBÉRATION»

Bien sûr il faut se sentir prêt-e, ne pas être forcé-e (sauf cas exceptionnels). Ne pas non plus se sentir obligé-e de rester enfermé-e pour de mauvaises raisons. Ne pas avoir honte: être gay, lesbienne, bi ou trans', c'est une réalité, pas une tare. «Une sortie de placard ne doit jamais être timorée, ni une autoflagellation, écrivent aussi Ricardo Llamas et Francisco Javier Vidarte. (…) Il faut sortir du placard à la Van Damme, à la Rambo ou à la Demi Moore, à la Jeanne d'Arc, à la marines (…) La porte, il ne faut pas l'ouvrir, il faut la défoncer à grands coups de pieds, pour les contraindre, de l'autre côté, à faire gaffe aux éclats de bois, et surgir comme une lionne, sa mitraillette à la main, en tenue de camouflage, de la peinture noire sous les yeux – ça fait toujours son petit effet (après tout, nous travestir et nous maquiller, c'est notre truc, non?) (…) Il s'agit d'un acte de libération, une véritable sortie de prison et il n'y a nul besoin de demander l'autorisation.» N'ayez pas peur, ça fait moins mal qu'il y paraît. D'autant que sur Yagg, vous pourrez toujours compter sur le soutien de la communauté.

De nombreux/ses yaggeurs et yaggeuses ont déjà raconté ou fait leur coming-out sur le blog que nous avons créé à cet effet. Lisez leurs témoignages, apportez le vôtre.

Et si vous êtes dans la lumière (élu-e, acteur/trice, chanteur/euse…) et que vous aussi, vous rêvez d'un peu de liberté mais ne savez pas par où commencer, la Yagg Team se fera un plaisir de vous aider à franchir le pas. Nous avons tou-te-s besoin de votre lumière. Et les coming-outs, on adore ça, ça rend heureux/se.

Illustration Keith Haring/Human Rights Campaign

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