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Ciné | 26.09.2012 - 18 h 20 | 0 COMMENTAIRES
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Ciné: Les étranges «mouvements du bassin» de HPG

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Le nouveau film du célèbre hardeur est foutraque, pas dénué d'une certaine poésie mais avec de grosses montées d'ennui.

Perplexe. C'est l'état dans lequel nous étions à la sortie de l'une des projections de presse des Mouvements du bassin, le nouveau film de HPG, qui sort en salles ce mercredi. Un peu amusé, légèrement ému, mais pas vraiment emporté. Comme si le célèbre hardeur, qui s'éloigne ici de l'autofiction (quoique…), chouchou de la Cinémathèque française et de la presse branchée, s'aventurait dans plusieurs chemins sans trouver son film au bout, nous laissant irrémédiablement sur le bord de la route.

Hervé (HPG himself) est un loser. Il est viré du zoo où il travaille parce qu'il déprime les animaux (c'est dire), il est viré du cours de self-defense où il est inscrit parce qu'il en fait des tonnes (voir la séquence très drôle avec le pas commode Jérôme Le Banner) et il se fait maltraiter par son nouveau collègue de travail (impérial Éric Cantona), veilleur de nuit dans une usine comme lui – leurs rapports dominé-dominant ne dénoteraient pas dans un X gay. En parallèle, on suit les aventures de Marion (Rachida Brakni) qui veut à tout prix un enfant et dont le souhait va être réalisé grâce à une infirmière (Joana Preiss), braqueuse de banque de sperme, qui tombe raide dingue amoureuse d'elle. Le destin des deux personnages principaux vont finir par s'entrechoquer…

SUR LE FIL DU RIDICULE
Le film est foutraque, pas dénué d'une certaine poésie mais avec de grosses montées d'ennui, constamment sur le fil du ridicule. À l'image de HPG qui était venu présenter son film avant la projection de presse (fait rarissime): discours improvisé, maladroit, à deux doigts du bide. Mais c'est ce qui rend le bonhomme attachant: il ose, il fait et réfléchit après. Et puis Les mouvements du bassin aborde des thèmes peu exploités au cinéma, comme le traitement post-exposition au VIH. Et donne un rôle à une femme trans', l'impressionnante Marie d'Estrées (photo).

Si vous ne pouvez pas voir la vidéo ci-dessus, cliquez sur Les mouvements du bassin, bande annonce

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