Culture & Loisirs
Ciné | 18.07.2012 - 11 h 05 | 32 COMMENTAIRES
«Laurence Anyways», de Xavier Dolan: bouleversant ou artificiel?
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Rarement un film aura autant divisé la rédaction de Yagg! Queer Palm 2012, le 3e long métrage de Xavier Dolan sort ce mercredi sur les écrans.

Rarement un film aura autant divisé la rédaction de Yagg! Laurence Anyways, Queer Palm 2012, 3e long métrage de Xavier Dolan (après J’ai tué ma mère et Les Amours imaginaires), ce mercredi 18 juillet dans les salles, suscite moult débats.

Rappelons le pitch. À l’aube de la trentaine, après des années de silence, Laurence (Melvil Poupaud), une prof de littérature, annonce à Fred (Suzanne Clément), sa compagne, qu’elle souhaite être enfin en accord avec son identité de genre, et donc ne plus être considérée comme un homme. Le film raconte 10 ans de leur vie amoureuse, à l’aune de ce bouleversement.

FRESQUE OU PENSUM?
Pour certain-e-s (dont l’auteur de ces lignes), Xavier Dolan signe ici son film le plus ambitieux, une fresque intime de 2h40 faite de bruits et de fureur (magnifique utilisation de la musique comme accélérateur d’émotion – on pense au travail de Jonathan Caouette), à la narration éclatée. Pour d’autres, il s’agit d’un trop long pensum où le jeune prodige québécois du cinéma (23 ans) se regarde filmer, livrant une mise en scène pleine d’afféterie et une histoire d’amour dont les revirements à répétition n’émeuvent guère. Quant au fond, on peut être d’accord sur le fait que la transidentité n’est pas le sujet principal du film, mais plutôt un prétexte pour aborder la complexité des relations amoureuses.

À l’issue de l’avant-première du film, lors du Jeudi, c’est gay-friendly! de Yagg, au Gaumont Opéra Premier, à Paris, le 12 juillet dernier, les discussions étaient donc vives! Comme en témoignent également les avis très partagés des yaggeuses et des yaggeurs à l’issue de la projection:

Si vous n’arrivez pas à voir la vidéo ci-dessus, cliquez sur Laurence Anyways, de Xavier Dolan: l’avis des spectateurs-trices

Et vous, qu’en pensez-vous?

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Avatar de Yannick Barbe
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Directeur de la rédaction de TÊTU
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LES réactions (32)
  • Par Keela 18 juil 2012 - 11 H 13
    Avatar de Keela

    Je voulais me rendre à la projection, mais j’ai été bloquée au niveau du travail :(
    Je regrette de ne pas l’avoir vu. D’autant plus si les avis sont partagés.

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  • Par play75010 18 juil 2012 - 11 H 26
    Avatar de play75010

    Une projection demain ? http://www.zelink.com/evenements/e13032-Laurence-Anyways.html

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  • Par Caro 18 juil 2012 - 11 H 29
    Avatar de Caro

    Je suis bien contente que Laurence Anyways sucite des réactions – bonnes ou mauvaises – il est rare que les films de Xavier Dolan sucitent l’indifférence, ce qui est un très bon point au final pour lui.

    Personnellement, j’ai adoré !

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  • Par Brethmas 18 juil 2012 - 11 H 56
    Avatar de Brethmas

    2 heures 40. J’irai pas. Na.

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  • Par Thierry 18 juil 2012 - 13 H 05

    Suite à la projection proposée par Yagg et Touscoprod la semaine dernière, Teedot partage son point de vue sur ce nouveau film…

    http://www.asso-contact.org/idf/index.php?option=com_content&view=article&id=163

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  • Par caphi 18 juil 2012 - 13 H 31

    Bonjour les yaggeuses et yaggeurs,

    Magnifiquement cadrée et éclairée, une oeuvre à l’écriture originale interprétée avec justesse. Les musiques apportent le tempo nécessaire à cette histoire d’amour particulière, réalisée par un jeune cinéaste qui réapproprie à sa sauce les codes des grands maîtres du 7eme art.

    Si vous vous attendez à voir un film sur le parcours transidentitaire, vous serez déçu(e). Ce n’est pas un film sur la transidentité – d’autres s’y sont attelés avec beaucoup plus de talent – mais bien au-delà : sur l’acceptation et l’amour. Il ne faut pas donc y chercher une ressemblance avec tel(le) ou tel(le) d’entre-nous.

    Dans chacune de ses histoires d’amour, Xavier Dolan cherche surtout à toucher l’universel, le désir d’être aimé(e) pour ce que l’on est.

    caphi

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  • Par alexferre75 18 juil 2012 - 14 H 13
    Avatar de

    Comme je l’ai dit dans le petit reportage dans cet article, en effet, la transidentité n’est qu’à peine effleurée. Je venais de vivre mon passage devant le TGI pour mon changement d’état-civil, et j’étais d’autant plus déçue que soit passées sous silence toutes les souffrances que nous subissons uniquement du fait de l’Etat, car il faut bien le dire, dans les années 90 ce ne devait pas être mieux au Canada. La transphobie d’Etat a encore de bien beaux jours devant elle même si la loi en cours de vote peut éventuellement faire avancer les choses, à condition d’intégrer “identité de GENRE”.

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  • Par helene 18 juil 2012 - 14 H 15

    un vrai documentaire sur les fantasmes pourris des pédés sur les trans ?
    l’ennui c’est que Dolan est talentueux.
    Il y a aussi le coup du québécois qui veut faire plus français que les français…
    Le professeur qui du jour au lendemain débarque à son cour en femme c’est totalement invraisemblable. Xavier Dolan est une lesbienne essentialiste.

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  • Par PascalVanves 18 juil 2012 - 14 H 26
    Avatar de PascalVanves

    @ hélène :
    J’ai le cas d’un collègue qui est arrivé en femme au taf…
    @ all
    Mais revenons au film, c’est loin d’être un films “clinique” sur les souffrances du changement de genre ou la transphobie, c’est une histoire d’amour fleuve, soit, peu maîtrisée, soit, mais baroque, lyrique… Indéniablement ambitieuse et à ce seul titre foutrement intéressante.

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  • Par alexferre75 18 juil 2012 - 14 H 45
    Avatar de

    Euh… Hélène… Pour ton info, lorsque je suis allée en cours avec mes étudiants en février 2011, je suis arrivée femme alors que sept jours auparavant ils attendaient un prof. D’accord, la direction des études était au courant et je leur ai demandé si on continuait ou si on annulait ma session pour la reporter en septembre 2011 car il se pouvait que cette transition “brutale” pour mes étudiants soit un souci. Réponse de la direction des études à l’époque : “Ce sont des jeunes. Ils s’adaptent vite. Simplement, tu fais chier à aller si vite dans ta transition. Mais on te suit.”. Il est vrai que dans le film, Xavier Dolan y va fort dans la caricature de transition. Mais à mon avis, c’est un bien, car il montre la violence, le choc provoqués au niveau social et culturel. J’étais par contre bien plus crédible que Melvil, mais là encore il faut marquer les esprits. J’ai trouvé la scène plus audacieuse que fausse en fait.

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  • Par caphi 18 juil 2012 - 15 H 05

    Ce qu’écrit Frédéric Strauss de Télérama va dans mon sens…

    “A tous les niveaux, Laurence anyways est donc un film sur le courage. Un courage qui, plus encore qu’une qualité morale, est une sorte de panache, de grandeur. Et une volonté d’honnêteté avec soi-même. Ce que n’illustre pas seulement le personnage de Laurence, mais aussi celui, presque aussi fort, de Fred. Celle qui a le courage de vouloir comprendre, accepter l’incroyable, puis le courage de dire qu’elle ne peut pas comprendre.

    On touche là la tonalité la plus profonde de ce film qui aime mêler les couleurs comme les atmosphères et les personnages : dans cette ronde, c’est la solitude qui l’emporte. Pour Dolan, elle n’a rien de triste. Elle va avec cette affirmation de soi, ardue mais salutaire, dont il ne cesse ici de parler. Entre Laurence et Fred, un projet de séjour sur une île canadienne est sans cesse repoussé, comme un voyage impossible sur une carte de Tendre rêvée. Jusqu’à ce qu’on comprenne que l’île, c’est Laurence. Personnage insulaire, sorti du lot commun des hommes et des femmes, unique en son genre. Et une île, c’est beau, nous dit Dolan. Une île, c’est magnifique.” — (Frédéric Strauss, Télérama)

    http://www.telerama.fr/​cinema/films/​laurence-anyways,434039.php

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  • Par alexferre75 18 juil 2012 - 15 H 07
    Avatar de

    Caphi… Ton avis… Pas celui de Téléramouille. C’est le leur, leur écriture… Surtout que tu écris sacrément bien. Ne te mets pas en retrait par rapport à eux. :-) Bises !

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  • Par Hùryn 18 juil 2012 - 16 H 04
    Avatar de Hùryn

    Je pense qu’un réalisateur/documentaliste a le droit de filmer les lgbt selon le thème qui lui tient à coeur. Peut-etre avait-il envie de filmer une histoire d’amour qui depasse le cadre conventionnel du genre.
    S’il faut critiquer le film, il faut le faire selon cet axe, et non pas parce qu’il n’a pas parlé de la transition d’un point de vue technique.

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  • Par cat 18 juil 2012 - 16 H 14
    Avatar de cat

    c’est quoi être une lesbienne essentialiste ? je ne sais pas pourquoi mais ça semble ne pas être un compliment !

    sinon moi j’ai beaucoup aimé, c’est une histoire d’amour qui m’a bouleversé et c’est ce qui compte au cinéma, non ? ce n’est pas un documentaire …

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  • Par Laure 18 juil 2012 - 16 H 18
    Avatar de Laure

    @cat : Je crois qu’implicitement, Hélène fait référence à certains propos tenus par certaines lesbiennes féministes transphobes, qui ont tendance à considérer que femme trans=homme qui fait une caricature de féminité. Par exemple soeur C. Le Doaré dans son texte de départ du CLGBT dans Genre…

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  • Par alexferre75 18 juil 2012 - 16 H 32
    Avatar de

    Xavier Dolan met en avant la transidentité de Laurence. On ne demande pas un côté technique, mais un peu plus de profondeur sur ce qu’est une vie de transition. Je prends un exemple simple : On apprend que Laurence est en hormonothérapie… On ne sait pas un minimum comment… Un traitement hormonal n’est pas une simple prise de bonbons, de sucreries. C’est une des étapes très importantes de la transition, un jalon essentiel. Ce n’est pas tant technique que la symbolique de la première prise hormonale par exemple qui aurait pu être évoquée en effleurant l’entrée de Laurence chez le médecin, sans présenter spécialement ce qui s’y passe, et ensuite une scène montrant Laurence prête à prendre ses premières hormones. On est pas dans le technique à ce stade, mais on fait comprendre qu’il y a eu décision, et de plus décision lourde. Pourquoi doit-on toujours tout masquer de nos parcours ? Ils sont redoutables même s’ils apportent une immense joie une fois terminés. Nous sommes déjà bien assez invisibles de la population à tel point que des personnes, encore en France, ne savent même pas que nous existons.

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  • Par Hùryn 18 juil 2012 - 17 H 32
    Avatar de Hùryn

    Expliqué de cette façon, je comprend mieux. Cependant, le traitement de la transition est épineux au ciné parce qu’on suppose qu’on s’adresse en majorité à un public de néophytes.
    Il faut “équilibrer” le tempo du film, que les moins informés ne soient pas largués trop vite, car bien souvent dans les questions trans, parler de “profondeur” équivaut à faire un développement qui peut très vite perdre le téléspectateur moyen.

    Par exemple, chaque terme non-usuel doit être expliqué, et effectivement une certaine symbolique doit être respectée/justifiée.Maintenant, Dolan ne voulait peut-être pas quelque choses d’attendu.Je m’explique cette pudeur de Dolan par une envie de rendre le plus normal possible, le plus banal possible une relation entre une personne trans et un cisgenre/translover.

    C’est comme si il avait refusé le coté “voyeur” que certains films n’arrivent pas à éviter. En plus de ça, certains trans, une fois la transition faite, ne veulent pas forcement être sans cesse renvoyés à ces étapes difficiles qu’ils ont traversés.

    Et si Dolan a justement mis tout ça de coté pour simplement faire émerger l’histoire, en appuyant sur la dramaturgie du sentiment amoureux et pas sur la dramaturgie decoulant de la transition elle-même? N’est-ce pas finalement le but de chaque MtF, etre simplement traité en tant que FEMME ?

    Du coup, moi j’ai trouvé que les acteurs surjouaient un peu et que certains passages étaient “gnangnan” pour appuyer cela…

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  • Par Hùryn 18 juil 2012 - 17 H 32
    Avatar de Hùryn

    Du coup, moi j’ai trouvé que les acteurs surjouaient un peu et que certains passages étaient “gnangnan” pour appuyer cela. Finalement, le film peut être analysé du point de vu de la dulcinée de Laurence : amoureuse d’un homme, puis troublée par une femme qui est le clone de l’homme qu’elle a aimé, que doit-elle faire ? Bon après c’est clair que le parti pris de Dolan était risqué parce qu’on s’attendait à quelque chose de plus fouillé, mais la démarche est intéressante je trouve.

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  • Par Chris 19 juil 2012 - 1 H 48

    Je n’ai vu que J’ai tué ma mère, dont une scène avec la mère au téléphone me reste en mémoire, un premier film très réussi. Je ne sais pas pourquoi j’ai loupé Les Amours imaginaires, ma procrastination, l’oubli et mes occupations ont eu raison de son second film, pour l’instant mais quand j’ai vu la bande annonce de Laurence Anyways j’ai su que je ferai partie du bon public de Xavier Dolan ad vitam aeternam. J’irai le voir.

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  • Par PetitBrin 19 juil 2012 - 11 H 38
    Avatar de PetitBrin

    Je me suis profondément ennuyée pendant près de 3h…
    Je ne m’attendais à rien de bien particulier (ni une histoire sur les trans, ni une histoire sur le courage, ni une histoire de couple…) mais j’ai été profondément déçue…
    Un script vide d’humanité (seule une scène m’a ému, quand Laurence téléphone à sa mère), une réalisation qui tente de plagier des scènes kitch célèbres sans arriver à l’être vraiment… une ambiance que j’ai trouvé par moment malsaine alors qu’elle n’avait aucune raison de l’être…
    Bref, j’ai vraiment regretté de m’être installé au milieu de la salle de ciné. Je ne suis jamais partie au milieu d’une projection, mais là j’en ai eu envie dès les 10 premières minutes… d’ailleurs, d’autres spectateurs l’ont fait !

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  • Par Marino Hell 19 juil 2012 - 15 H 53
    Avatar de Marino Hell

    Le problème avec Laurence Anyways, c’est que c’est un film sur le travestissement. Pas sur le changement de sexe!

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  • Par Red 19 juil 2012 - 16 H 50
    Avatar de Red

    @marino et toi tu n’es pas lesbienne, tu es hétéro-curious. Voila, moi aussi, je peux faire des jugements à l’emporte-pièce, et tant pis si la personne ou le personnage visé ne s’identifie pas comme je le pense.
    Laurence fait une transition (ou “changement de sexe” comme tu le dis), il n’y a aucun doute.
    On peut critiquer le fait que ce ne soit pas le sujet principal du film (et encore…), ou que la transition ne soit pas plus détaillée, mais pas dire que Laurence se travesti, c’est proprement (ou salement plutôt) transphobe.
    Pour ma part, et en ajout à ma critique purement “visuelle et auditive” qu’on voit dans la vidéo, je rajouterais que je l’ai ressenti comme un film sur la transition et les relations qu’on peut avoir avec les autres personnes et avec soi-même pendant cette période.

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  • Par alexferre75 19 juil 2012 - 16 H 59
    Avatar de

    @marino : Là, je ne vais pas être du tout d’accord avec ce texte court que tu viens d’écrire. Te connaissant de visu, puisque nous avons discuté après la séance de l’avant-première, je serai plus nuancée que @Red.
    Xavier Dolan fait en sorte qu’on distingue bien qu’on a affaire à une trans’. En cinéma il est possible de grimer n’importe qui en n’importe qui d’autre. Le trait “mal fini” est volontaire pour ne pas perdre le spectateur et transmettre le malaise de la transition où on a toujours l’impression que les autres voient notre ancienne enveloppe. Laurence aurait été trop “parfaite”, cet aspect transition aurait été aplati d’un coup. Déjà que même comme ça la transition n’est pas suffisamment évoquée à mon goût.
    Et puisque tu m’as vu, que nous avons discuté, as-tu l’impression que j’ai “changé de sexe” ? As-tu compris que j’ai toujours été une fille-adolescente-femme dès la première lumière de conscience d’être ?
    Voilà… Je préfère nuancer puisque nous avons discuté et que ce n’est pas ce texte très sibyllin que j’ai entendu lorsque nous avons discuté.

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  • Par Marino Hell 19 juil 2012 - 17 H 44
    Avatar de Marino Hell

    @ref @alexferre75 : je suis absolument désolée si mes propos vous ont choqués, je peux parfois m’exprimer très mal!!!

    C’est juste que j’ai lu une interview de Melville Poupaud, qui explique son personnage comme un “homme qui décide de devenir une femme”, et qui parle de “travestissement”. Interview qui m’a choquée, et qui m’a fait écrire ce commentaire !
    Pour moi, Xavier Nolan et Melville auraient du penser Laurence comme une femme née dans un corps masculin. Ce n’est pas le cas, au vu de cette interview.
    Et ça n’a rien avoir avec la “perfection” de la transformation de Laurece: ce n’est pas la carrure qui fait l’homme/la femme/ le genre.

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  • Par Marino Hell 19 juil 2012 - 17 H 45
    Avatar de Marino Hell

    @red : j’ai répondu en haut je t’ai mal taguée!

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  • Par sylvainj 19 juil 2012 - 17 H 59
    Avatar de sylvainj

    @marino je pense que tu n’as pas vu le film pour faire ce commentaire.

    Sinon de mon côté je me suis ennuyé. Il y a eu de jolies scènes mais globalement j’ai pas accroché… Sans parler du rebondissement plus qu’éculé lors de leur dispute (j’évite de spoiler en le donnant sur la place publique ^^)

    En gros mes 2 moments préférés du film ont été le fou rire sur “Pour que tu m’aimes encore ” (90′s forever), et le 2e fou rire sur mon pop corn qui s’est effondré au sol (et oui désolé c’était moi :D )

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  • Par Red 19 juil 2012 - 18 H 06
    Avatar de Red

    @marino effectivement la réponse de l’acteur à l’interview est très mauvaise et décevante, mais le film en lui-même donne vraiment le sentiment que le personnage est une femme née dans un corps d’homme (je ne comprends donc pas très bien le coup de l’interview, l’acteur a mal dû comprendre un personnage qu’il a pourtant bien interprété, je trouve).

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  • Par marielle 19 juil 2012 - 18 H 11

    Je redis, comme dans le petit ciné trottoir ci-dessus, que je trouve le film artificiel. Rien n’est même tenté pour créer un trouble, je n’ai vu qu’un homme qui s’habille de temps en temps en fille, (mais pas clairement parce que les filles portent pantalons et gilets), et qui se fait pousser les cheveux. C’est le règne du “ne pas” !
    Il aurait été peut-être plus intéressant et troublant de prendre une actrice pour le rôle de Laurence.
    Le pitch de Dolan sur “l’homme qui devient femme” est racoleur car il ne le traite pas. Si c’est juste une histoire d’amour, pas besoin de ce pitch racoleur.
    Après, c’est vrai que le garnement Dolan fait de jolis effets visuels et même musicaux, qui pour moi tournent à vide, interminablement.

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  • Par Matteo 20 juil 2012 - 20 H 53
    Avatar de Matteo

    Comparé à mes attentes avant la diffusion du film en avant-première grâce à Yagg (^^), il est vrai que je ne m’attendais pas à ce que l’histoire d’Amour entre Laurence et Fred prenne à ce point une place importante dans le déroulement du film. Je m’attendais réellement à ce que la transexualité soit le coeur de celui-ci.
    Cependant, je n’ai pas été déçu, vraiment! J’ai beaucoup aimé cette approche qui nous a fait nous interroger sur d’autres sujets liés à la transidentité.
    Ce film était trop “général” au goût de certains mais il faudrait s’interroger avant tout sur le but de Xavier Dolan à travers ce film.

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  • Par Elyz 21 juil 2012 - 16 H 09

    Le seul personnage qui m’ait fait rester jusqu’au bout du fillm est Fred. Laurence était incrédible, je n’avais pas la sensation qu’il prenait part à sa peau de femme, mais qu’il restait un homme déguisé en femme. Quant à la fin, j’me suis dit “mais qu’est-ce que c’est que ce truc ??”, en gros peut-on quitter notre propre identité par amour ?
    Xavier Dolan a 23 ans, et a fait du super boulot au niveau de l’image et du son quant à l’histoire c’était la déception.

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  • Par Phil86 22 août 2012 - 0 H 10

    Je sors de Laurence Anyways et j’ai beaucoup aimé. C’est un film non sur la transidentité mais sur l’androgynie de l’humain, le personnage principal est toujours sur le fil entre les sexes, toujours un peu l’un et peu l’autre. Et j’ai aimé la façon de Dolan de rendre les réactions de son entourage (je me suis pas mal retrouvé par rapport au parcours de transition de mon ex et à mes réactions à l’époque)

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  • Par Phil86 22 août 2012 - 0 H 14

    Visuellement, et sonorement, c’est très réussi.

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