Santé
Chats, VIH | 27.04.2012 - 11 h 58 | 12 COMMENTAIRES
Ipergay: Posez vos questions au Pr Jean-Michel Molina, responsable scientifique de l’essai
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Vendredi 4 mai, de 19h à 20h, il répondra en direct à toutes vos questions sur l'essai de prévention chez les gays séronégatifs.

Vendredi 4 mai, de 19h à 20h, Jean-Michel Molina, responsable scientifique de l’essai Ipergay, répondra en direct à toutes vos questions. Ipergay constitue un tournant dans la recherche: il vise à démontrer l’efficacité d’un traitement pré-exposition pour réduire les risques de transmission du VIH chez les gays séronégatifs.

UNE PREMIÈRE
Pour la première fois, un traitement antirétroviral va être proposé à des personnes qui ne sont pas malades. Pourquoi cette sollicitude? Parce qu’en France, les gays constituent le groupe le plus touché par l’épidémie, et surtout parce que dans ce groupe, les contaminations ne baissent pas, à la différence de ce qui se passe chez les femmes, les migrant-e-s ou les usagers de drogue.

NOMBREUSES INTERROGATIONS
L’essai IPergay, qui a commencé de recruter en janvier 2012, a suscité de nombreuses interrogations, certains s’inquiétant des effets sur l’usage du préservatif ou des risques de toxicité du médicament utilisé.

Qui peut entrer dans l’essai? Quel est le suivi? Quels sont les risques? Où s’adresser? Ces questions et bien d’autres, Jean-Michel Molina y répondra le vendredi 4 mai, de 19h à 20h, sur Yagg.

UTILISEZ LE MODULE CI-DESSOUS:

Le chat VIH/Actualités bénéficie du soutien du laboratoire MSD France.

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LES réactions (12)
  • Par Michel Megnin aujourd'hui - 13 H 04

    Bonjour Professeur

    1- Pouvez-nous dire le nombre exact de personnes qui participent à ce jour à l’essai (sous placebo ou non) et la date limite fixée pour trouver le nombre suffisant de participants afin de valider scientifiquement cette 1ère phase de faisabilité ?
    2- Y a t- il des primo infections déjà trouvées, et si oui, est-ce dans le bras placebo ou non ?
    2- Cette étude est perçue comme très coûteuse. Comment justifiez-vous son importance majeure dans le contexte actuel des ressources de l’ANRS, compte-tenu de l’hypothèse que vous avez vous même envisagée que le conseling mis en place pourrait donner des résultats peu significatifs quant aux différences dans les 2 groupes de l’essai, et d’un arsenal actuel en prévention combinée déjà bien fourni, à défaut d’être réellement déployé comme il le faudrait…

    Merci pour vos réponses

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  • Par Patrick PDG de Gayvox.fr et Gaipied aujourd'hui - 14 H 57

    Nous vous invitons à visionner notre dernière table ronde , ou le Pr Molina intervenait dans le cadre de notre débat autour d’IPERGAY, et surtout de la réalité de cet essai pour les volontaires :
    Pourquoi choisit-on d’être volontaire ? Qu’est-ce que cela implique ? Quelles précautions ont été prises pour les protéger ? Comment sont-ils suivis dans l’essai par les accompagnateurs d’Aides, par les médecins ? Que vont-ils aider à déterminer ?
    http://www.dailymotion.com/video/xpyvuo_ipergay-ou-en-sommes-nous-tour-de-table_lifestyle?start=2#from=embediframe

    Utile afin de poser les bonnes questions au Pr Molina sur le Chat de Yagg

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  • Par Patrick PDG de Gayvox.fr et Gaipied aujourd'hui - 15 H 48

    :-) Merci

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  • Par TROD 28 avr 2012 - 0 H 45

    Monsieur MOLINA peut-il nous dire combien l’association AIDES touche d’argent de la part de l’ANRS et du laboratoire GILEAD pour cautionner ce test sur les gays ?

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  • Par Hervé LATAPIE 01 mai 2012 - 12 H 37

    Sur quelle étude vous basez-vous pour estimer le nombre de gays potentiellement concernés par votre essai ? C’est à dire des gays se sachant séronégatifs, pratiquant volontairement et souvent du sexe à risque (en pleine connaissance de cause).
    Sont-ils si nombreux que cela ? Ce qui expliquerait peut être les difficultés que vous avez à en recruter pour Ipergay.

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  • Par ipergay 03 mai 2012 - 12 H 43

    Question posée via groupe ipergay sur facebook :
    D’arlindo : pourquoi ne pas demander aux migrants d’Afrique subsaharienne d’y participer? Ou aux hétérosexuels de maniére plus large?
    Pourquoi les gays? Et ce n’est pas une question de discrimination.
    Que faire en quant petit à petit les associations et autres structures ont baissé les bras pour reprendre en main les questions de prévention? Vous vous êtes laissé prendre au propre jeu de l’èvolution de la recherche purement mèdicale.
    Tant mieux s’il y a peu de volontaires. C’est que l’essai n’est pas convaincant!!!

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  • Par ipergay 03 mai 2012 - 12 H 43

    De Thil : de mon côté c’est l’aspect déontologique qui me perturbe… dans la cohorte, y aura t il délivrance de placebo?

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  • Par ipergay 03 mai 2012 - 12 H 44

    de Florent :
    Pour livrer le fond de ma pensée, je crois vraiment que nous avons pris une population, qui à décidé de prendre des risques, comme du vulgaire bétail, des rats de labo, parce que cette population est devenue totalement irresponsable et inconsciente des risques encourus avec le barebacking, plutôt que de les alerter utilement sur des conduites à risque qu’elle regrettera une fois plombée par le VIH et autres hépatites.

    Puisque, tant qu’à faire, ces pédés (LGBTQI, etc.) n’ont pas été en capacité, justement, de soulever davantage la polémique (qu’il ne m’appartient pas, en mon propre nom, de raviver), alors autant les aider à se suicider : le « lot témoin » étant de toute façon voué à sa propre perte, par un libre arbitre soit-disant « éclairé » (c’est sur ce point que réside toute la problématique !), que cet essai ne fait qu’entretenir plutôt qu’il ne le combat, en termes de prévention.

    Or, ici, il semblerait que dans cet essai, nous ayons confondu prévention en termes de santé publique et étude en termes de recherche scientifique. La question à poser au Dr Molina est la suivante : quels seront les enseignements scientifiques sérieux que nous pourront tirer de cette étude (et vu le nombre de participants, leur profil, etc., « ça va pas être simple », pour faire clair), et au prix de combien de nouvelles contaminations (séroconversions positives aux différentes souches du VIH, hépatites, etc.) ? Je ne manquerai pas d’aller consulter mes anciens…

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  • Par boutrosdu93 03 mai 2012 - 13 H 34

    bonjour
    je souhaitais savoir ou on en est dans la decouverte d’un vaccin, on approche les 30 ans de recherche et malgrés tous les progrès comme la tri terapie on ne l’a toujours pas.
    c’est lié a un manque de fond, difficulté de mutation du virus? code genetique complexe? merci
    sinon juste une remarque, ca fait redonant pour moi de s’adresser au gay seronegatif et parler de prevention en meme temps mais c’est peu important merci

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  • Par boutrosdu93 03 mai 2012 - 13 H 36

    ah oui bien sur aussi
    quels sont les risque de cette pré therapie, car il risque d’y avoir des effets secondaire, vaut il mieux pas renforcer en premier lieu sur lusage du preservatif qui reste le plus sur quand meme et sans risque pour la sante

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  • Par requin 04 mai 2012 - 10 H 53

    Bonjour,
    Ce qui me gène dans cette essai, c’est l’hypocrisie, le bras placébo et la communication chaotique réalisée.
    Comment pouvez-vous dire que cela ne va pas modifier les comportements ?
    Nous savons tous que beaucoup de gays multipartenaires utilisent des produits pour faire la fête et baiser. Le viagra en fait parti par exemple. Face à notre appétit pour le sexe, il fait parti intégrante de notre panoplie, on en devient addict et on a très vite du mal à s’en passer. Il en sera de même pour toute autre molécule.
    Donc la capote sera vite relayée au placard. S’en défendre est une vraie hypocrisie, nous savons bien qu’entre avaler un cachet pour baiser et prendre une capote, si nous pouvons nous raisonner au début en suite cela fera parti intégrante de notre panoplie. Et les labos l’on bien comprit. Ne soyez pas complice ! Car on ne connaît pas les effets a long terme.
    J’aimerai que l’on me dise ceci – tu prends s des risques de manières importantes, tu en as assez de la capote, de toute façon un jour où l’autre tu deviendras séropo+ …aide nous ! (de la franchise ! ne pas se cacher derrière le soutien et les capotes que l’on va offrir en masse aux participants, il y en a déjà partout, dans les bordels gays !)
    Plutôt que tout ce débat inter-associatif, de personnes de plus de 40 ans à la tête des structures, séropo pour la plupart, qui veulent imposer les ARV aux séronégatifs. Par contre beaucoup de séropo du milieu, sont contre par cette recherche. Contre le…

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  • Par Klav' 04 mai 2012 - 11 H 27

    « on ne connaît pas les effets a long terme. »

    Euh… Soit j’ai rien compris à l’essai, soit le traitement utilisé de manière préventive est basé sur les traitements qui sont déjà proposés aux séropositifs, qui doivent suivre ces traitements pendant des années…

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