Réalisée par l’association LGBT Ex Aequo avec le soutien, notamment, du ministère de la Santé de la Communauté française et du ministère de la Santé, de l’Action sociale et de l’Égalité des chances de la Région wallonne, la bande dessinée Alex et la vie d’après raconte le bouleversement de la vie d’un jeune homo qui découvre sa séropositivité. Le scénario est de Thierry Robberecht, à partir de témoignages, les dessins de Fabrice Neaud. Elle est destinée à un public homo/bi masculin et «vise à susciter des questionnements et apporter des ressources concernant différentes thématiques en lien avec la séropositivité, l’annonce du diagnostic, la relation médecin-patient, le suivi des traitements antirétroviraux, la santé
sexuelle, etc.».

La BD a pourtant été distribuée lors d’une séance d’éducation sexuelle à une classe de première secondaire (12-13 ans) par le planning familial Infor Famille Charleroi. «Grosse erreur», selon Ex Aequo, qui a expliqué à une journaliste de RTL qu’il ne s’agissait «pas du tout d’un outil créé pour des cours d’éducation sexuelle».

«On a voulu apporter une séance d’information et en aucun cas heurter la sensibilité des élèves», souligne Infor Famille Charleroi, qui a reçu la brochure d’un centre de documentation destiné aux 12-18 ans. Sur RTL.be.

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