amnesty internationalCe n’est pas une immense surprise puisque Amnesty International est membre de l’Inter-LGBT, mais ça fait quand même du bien.

«Pour Amnesty International, le refus opposé à certaines personnes de pouvoir se marier et de fonder une famille en raison du genre de leur partenaire viole le droit à la non-discrimination, le droit à l’égalité devant la loi et le droit de se marier et de fonder une famille tels qu’énoncés par le droit international, peut-on lire sur le site de l’organisation. En France, le mariage n’étant pas autorisé pour deux personnes de même sexe et le pacte civil de solidarité (pacs) n’offrant pas les mêmes droits et garanties juridiques que le mariage (séparation des biens, logement, adoption, nationalité et carte de séjour, pension de réversion, prestation compensatoire en cas de rupture du contrat), la législation peut être considérée comme discriminante.»

Pour étayer sa position, Amnesty International, qui considère que le pacs «ne constitue qu’une première réponse et non une solution pérenne», s’appuie sur la Déclaration universelle des droits de l’Homme et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (ratifié par la France), et souligne que «seules des conditions liées à l’âge et au consentement éclairé des futurs époux sont nécessaires à la conclusion d’un mariage qui, dès lors, peut être conclu entre deux personnes du même sexe».