Aujourd’hui interdits, les soins de conservation pourraient être autorisés pour les porteurs/euses du VIH. La Direction générale de la Santé (DGS) a estimé mardi  11 janvier dans un communiqué qu’il serait «possible» d’autoriser «des actes de conservation invasive des corps chez des personnes atteintes de certaines pathologies infectieuses, dont le VIH et les hépatites, dès lors que les conditions adéquates de pratique de la thanatopraxie auront été définies».

À cet effet, la Direction générale de la Santé décide d’installer «dans les meilleurs délais», et avec le ministère de l’Intérieur, un groupe de travail avec les professionnel-le-s.

Pour les associations, qui avaient claqué la porte d’une réunion avec la DGS quelques heures plus tôt, il ne faut plus attendre et autoriser dès maintenant ces soins. Selon elles, l’interdiction des soins pour les séropos est «une absurdité scientifique, une discrimination et une violence pour les mort-e-s et leur entourage», estiment-elles.

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