Les pays riches se désengagent au moment où les premiers résultats de l’aide sur le sida se font sentir: baisse de la mortalité et diminution du nombre d’infections. Michel Kazatchkine, directeur du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme est en colère: « Nous n’avons peut-être jamais été aussi près de réaliser les objectifs de santé que s’est fixée la communauté internationale pour 2015. En même temps quel paradoxe ! C’est maintenant que les financements et les engagements financiers s’effondrent. »

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