On aime Sara Ramirez. Elle est belle, elle est drôle, elle est sensuelle, elle sait chanter, elle joue Callie Torres, amoureuse d’Arizona Robbins (Jessica Capshaw), dans Grey’s Anatomy et en plus elle aime la communauté LGBT, comme elle l’a déclaré au magazine lesbien La Dixième Muse (en kiosques demain, samedi 27 août).

À la veille de la parution de cette interview joyeuse, Yagg vous en propose quelques extraits, histoire de vous mettre l’eau à la bouche.

Comment avez-vous réagi quand vous avez découvert que le personnage embrasserait l’homosexualité? Callie n’est pas lesbienne, elle est bisexuelle. Elle est attirée à la fois par les hommes et les femmes. Il se trouve qu’elle est, au stade de la série où nous en sommes, investie dans une relation avec une femme. C’est important de le clarifier, parce qu’elle n’a découvert son attirance pour les femmes qu’au cours de la quatrième saison. (…) peu importe l’orientation sexuelle du personnage qu’il m’arrivera de jouer, je m’investirai toujours totalement dans le rôle que l’on me confiera. Je suis aussi heureuse de jouer la Callie bisexuelle d’aujourd’hui que je l’étais quand elle était mariée à George, vous savez! (…) J’ai toujours tenu les rangs et cru en la transformation qui a fini par faire de Callie ce qu’elle est aujourd’hui. C’est une transformation qu’on ne voit pas si souvent dans une série télévisée, et c’est la raison pour laquelle je l’ai personnellement suggérée. J’aime la communauté LGBT, et je me sens fière et honorée qu’on m’ait laissée mener Callie là où elle en est. Le fait que des gens qui regardent la série se sentent proches d’elle, ou ressentent par son biais une quelconque forme de soulagement me plaît. C’est quelque chose qui rend ma présence dans la série plus spéciale et plus précieuse encore.

Il est vrai que vous avez un jour dit que la communauté LGBT avait toujours fait partie de votre vie. D’où vous vient cette rage chaque fois qu’il est question de la défendre? Cette rage, je la dois à Al Rodriguez, qui était gay. Al était mon meilleur ami et de tous les gens que j’ai fréquentés en grandissant, il a été le seul à m’apprendre ce qu’était un amour inconditionnel et pur. C’était un frère pour moi, et il a tellement compté que je me suis juré de toujours célébrer et défendre ce qu’il était.

Pour lire l’interview en intégralité, achetez le magazine!

Au sommaire également de ce numéro de rentrée, des entretiens avec Gabriela Tagliavini, la réalisatrice de Without Men (avec Eva Longoria), la chanteuse Aurélie Cabrel ou le psy Paulo Queiroz, un dossier sur l’Église catholique et les homos, un coup de projecteur sur le travail de Taina Tervonen et Zabou Carrière, du tourisme à Barcelone et à Portland (Oregon), ville de Gus Van Sant, Pink Martini, Gossip…