L’affaire remonte à plusieurs mois mais elle fait aujourd’hui l’objet d’une nouvelle plainte.

En octobre 2010, un client de la discothèque gay le Lulu Club, à Nîmes, était agressé par deux hommes, des légionnaires selon l’avocat de la boîte de nuit. Il avait trouvé refuge dans l’établissement, alors saccagé par les agresseurs, désormais au nombre de trois. Chants nazis, saluts hitlériens et injures racistes suivent. Les plaintes déposées à l’époque ont été classées sans suite.

En milieu de semaine dernière, Bruno Rieu, le patron du Lulu Club, a à nouveau porté plainte, évoquant aussi cette fois le caractère homophobe des violences: «J’aimerais que ma démarche soit suivie par d’autres gérants de lieux gays qui, bien souvent, par crainte de représailles ou de mauvaise publicité, n’osent pas agir lorsqu’ils sont confrontés à ce type de comportements», explique-t-il au Midi Libre. Le Comité Idaho a apporté son soutien au Lulu Club.

Sur Midi Libre et France 3.fr.

Photo Capture d’écran du reportage de France 3