Un outil mathématique utilisé pour la bourse vient d’identifier ce qui pourrait être le talon d’Achille du VIH, susceptible d’être ciblé par de nouveaux antirétroviraux ou par des vaccins.
Ce qui est intéressant dans cette découverte, c’est que les deux chercheurs, dont le Français Vincent Dahirel, de l’Université Pierre et Marie Curie à Paris, n’ont rien à voir avec le milieu de la recherche sur le sida, et se sont servis d’une méthode statistique (random matrix theory) déjà utiliser pour analyser le comportement des actions en bourse.
Le prix Nobel David Baltimore a parlé d’une « formidable recherche » à propos de ces nouveaux travaux, dont l’application pratique (mise au point de traitements ou de vaccins) pourrait prendre cependant des années. Lire l’article « New Math in HIV Fight » sur The Wall Street Journal [en].