La campagne We Give A Damn, lancée en 2010 par Cyndi Lauper, ne faiblit pas.

Après la question du suicide chez les jeunes homos et trans’, celle du mariage, des crimes de haine ou encore des discriminations sur le lieu de travail, ce sont deux nouveaux sujets qui sont venus s’ajouter aux préoccupations de la campagne.

L’acceptation par les familles tout d’abord: la campagne insistant sur l’idée que chacun-e mérite d’être accepté-e telle qu’il/elle est. Des études ont en effet montré que lorsque les homos ou trans’ sont accepté-e-s par leur famille, ils/elles ont davantage de chance de réussir dans la vie: «en tant que jeunes adultes, ils et elles sont plus à même de croire qu’ils et elles auront une belle vie et deviendront des adultes plus heureux/ses et efficaces que celles et ceux dont les familles n’acceptent pas l’orientation sexuelle ou l’identité de genre».

La question des droits des LGBT à l’international vient s’ajouter aux sujets déjà évoqués: l’homosexualité étant encore considérée comme un crime dans 70 pays, et les homos ou trans’ sont susceptibles d’être arrêté-e-s, emprisonné-e-s, voire tué-e-s, We Give A Damn réclame pour tous le droit à l’égalité et à la non-discrimination.

La vidéo ci-dessus vient d’être mise en ligne à cette occasion. Ainsi, après Anna Paquin ou encore Elton John, de nouvelles personnalités se rallient à la campagne, aux côtés d’habitué-e-s.

Susan Sarandon (Les prédateurs, Thelma et Louise), Mariska Hargitay (Urgences, New York: Unité spéciale), Ricky Martin, Piper Perabo (Imagine me & you) et Whoopi Goldberg prônent en 15 secondes (preuve que l’efficacité d’une vidéo ne dépend pas de sa durée) le droit pour chacun-e à la liberté, la vie et l’accession au bonheur.