Société | 22.04.2011 - 17 h 13 | 0 COMMENTAIRES
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André Rossinot, le maire de Nancy, apporte son soutien à la Marche des Fiertés

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Dans un courrier adressé aux organisateurs de la marche, André Rossinot, figure du Parti radical, prône "un regard inédit" sur les questions LGBT.

Le collectif LGBT Lorraine, organisateur de la Marche des Fiertés LGBT de Nancy (qui aura lieu le 4 juin prochain), a cette année encore envoyé entre 400 et 500 lettres aux élus lorrains afin de leur demander de prendre officiellement position pour "le droit au mariage républicain pour tous les couples, le droit à l'adoption et à la procréation médicalement assistée pour toute personne et tout couple ayant un projet parental cohérent, le droit au changement d'état civil, sur simple demande, pour les personnes transidentitaires, l'interdiction du don de sang aux seules personnes ayant eu une réelle prise de risque."

"L'ÉGALITÉ EST UNE EXIGENCE RÉPUBLICAINE"
André Rossinot (photo), maire de Nancy et figure du Parti radical, a pour la première fois signé ce bulletin de soutien et encourage personnellement la Marche des Fiertés qui selon son courrier à l'attention du collectif "marque la qualité du dialogue et des partenariats entre notre collectivité et et les acteurs LGBT lorrains".

"Je suis particulièrement attentif, ajoute-t-il, à ce que ces sujets soient versés au débat à l’occasion de nombreux échanges organisés ou co-organisés, depuis plusieurs années, par la Ville de Nancy, mais aussi dans le cadre de mes différents engagements nationaux, notamment au sein du Parti radical (…) Ces échanges ont nourris depuis de nombreuses années ma réflexion personnelle à l’aune d’une nouvelle société qui doit s’appuyer sur un regard inédit que réclame et exige l’action politique aujourd’hui."

UNE DROITE CONCERNÉE?
Comme le remarque L'Est républicain, Laurent Hénart, député de Meurthe-et-Moselle et secrétaire général du Parti radical a lui aussi signé en son nom, contrairement au maire socialiste de Metz, Dominique Gros, qui a laissé répondre son adjointe à la citoyenneté, ou encore le président socialiste de la région lorraine, Jean-Pierre Masseret, qui en a laissé la charge à sa vice-présidente.

Voilà qui a de quoi dénoter avec les propos et positions de l'UMP, dont le Parti radical est pourtant un membre associé, même si Jean-Louis Borloo, son président, a annoncé une rupture qui devrait être effective en mai prochain. Et bien qu'il s'agisse plus d'un appel au dialogue pour l'égalité que d'une prise de position affirmée, c'est une lueur d'espoir dans le paysage de la droite française.

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