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Notre histoire | 11.03.2011 - 12 h 54 | 0 COMMENTAIRES
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La doyenne du documentaire « Paris Is Burning » gardait une momie dans son placard

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Alors que la mode du voguing fait un retour en force, un fait divers fascinant concernant le film "Paris Is Burning", à l'origine du phénomène, refait surface grâce au site Dangerous Minds.

Alors que la mode du voguing fait un retour en force, un fait divers fascinant concernant le film Paris Is Burning, à l'origine du phénomène, refait surface grâce au site Dangerous Minds.

"J'AI TOUJOURS RÊVÉ D'ÊTRE UNE STAR"
Dorian Corey
était un peu "la matriarche" dans le documentaire culte sur les bals de jeunes Noirs et Portoricains gays, à New York, en 1990. Entre deux scènes de voguing acharné, le film la montrait en train de se préparer dans sa chambre, étalant couche sur couche de maquillage tout en délivrant sa sagesse de vieille rombière de la scène: "J'ai toujours rêvé d'être une star. Mais en vieillissant on vise plus bas… Tout le monde aimerait laisser une impression, une petite trace sur la Terre". En 1993, peu de temps après la mort de Dorian, ses amies découvrirent un cadavre dans une malle, dans son appartement de Harlem. L'autopsie établira que le corps était en décomposition depuis plus de 20 ans.


Si vous n'arrivez pas à voir la vidéo ci-dessus, cliquez sur Hooray for You.

C'est la journaliste Jeanie Russell Kasindorf, qui, en 1994, a enquêté pour le New York Magazine sur l'identité de ce corps, afin de ne pas en rester au seul titre forcément génial de "la drag-queen et la momie" qui fit immédiatement sensation dans les tabloïds.

PRÉCURSEUR
Elle raconte que Dorian, échappée de sa campagne, et après quelques années passées à installer des vitrines de magasin à Buffalo, s'installe à New York dans les années 50. Elle intègre la Pearl Box Revue, une troupe de drag-queens dans laquelle elle devient vite célèbre pour son numéro avec un boa constrictor. Quand les bals se popularisent dans la culture gay black de Harlem, Corey est immédiatement reconnue comme faisant partie des précurseurs, éduquant ses "enfants" à l'art du maquillage, et reprenant souvent avec sa machine à coudre leurs robes mal taillées.

Si le terme "drag-queen" dans Paris Is Burning semble définir le métier de celles et ceux qui se mettaient en scène, les bals réunissaient des travestis, des "butch queens" (des hommes gays habillés en hommes), des trans', des femmes biologiques, et même quelques hommes hétéros.

"ENTRE DEUX GENRES"
Dorian, qui se définit elle-même dans le film comme drag-queen, a raconté à Michael Cunningham (pour la revue Open City) s'être fait injecter du silicone dans les seins et les hanches, et se disait "entre deux genres"… Difficile, donc, de définir le genre de Dorian Corey, surtout à une époque où être ni blanc ni hétéro signifiait avant tout être pauvre et à la marge, les définitions semblaient d'une importance toute relative. Il se pourrait pourtant que cette question soit au centre de l'histoire…

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je travaille à Yagg, principalement en charge de la vidéo et aussi d'écrire des bêtises de temps en temps.
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