Un premier juge avait estimé que Brenda Namigadde n’était pas lesbienne et ne risquait donc rien si elle était expulsée vers l’Ouganda. Le cas de la jeune femme, interpellée après avoir participé, à Londres, à une manifestation contre l’introduction de l’Anti-Homosexuality Bill dans son pays d’origine, l’Ouganda, a été soumis à la Haute Cour qui a décidé qu’un nouvel examen de son dossier était nécessaire.

Étrangement, la Haute Cour a aussi ordonné que le nom de la jeune femme ne soit plus utilisé dans les articles la concernant, et que seules ses initiales soient mentionnées. La décision ne s’applique qu’au Royaume-Uni, et il n’est pas encore clair si elle a pour but de protéger Brenda ou de compliquer la tâche des militants qui la soutiennent.

La prochaine audience aura lieu vendredi 11 février.

Par ailleurs, un autre gay ougandais, Jamal Ali Said, se trouve dans une situation similaire. Il a beau être soutenu depuis 2005 par la Northampton Lesbian, Gay and Bisexual Alliance, l’Agence des frontières britannique (UKBA) refuse de reconnaître son homosexualité. Il devait être expulsé hier mais s’est défendu et, ce faisant, aurait été blessé.

Photo Brett Lock/OutRage! (via All Out)

Via LGBT Asylum

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