Si, comme nombre d’internautes et de journalistes, vous avez trouvé tellement drôle que Liliane Bettencourt ait une bite en or posée sur son bureau, comme le montre une photo publiée dans le magazine Capital, vous serez soulagé-e d’apprendre que l’objet – une sculpture et non un gode – était en fait « un cadeau humoristique » fait à André, son défunt mari, par un vieil ami.

Une « allusion à leur vigueur, malgré leur âge avancé », a indiqué un ancien domestique d’André Bettencourt au site du magazine, qui précise: « La chambre d’André, au premier étage de l’hôtel particulier de Neuilly-sur-Seine, est aujourd’hui utilisée comme bureau par Liliane Bettencourt, mais elle n’a pas touché aux souvenirs de son ex-époux. Toutefois, le personnel avait pour consigne de ranger la fameuse sculpture lorsqu’il y avait des invités. Mais le jour de la séance photo, ils ont oublié de la mettre au placard ». C’est ballot, en effet.

Maintenant que la vérité a été révélée, une question subsiste: la rédaction de Capital.fr [fr] a-t-elle volontairement employé l’expression « mettre au placard »?

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