Du 25 au 27 juin a lieu à Toulouse le premier Summer Bears, trois jours de festivités pour les ours, leurs admirateurs-trices et leurs ami-e-s. Des apéros, des soirées, des afters, une pool party, pour faire la fête quasiment non-stop dans une douzaine d’établissements (dont Le Bikini et le Bear’s Bar) de la ville rose,  haut lieu de la communauté bear en France. Une vraie tanière, quoi.

La programmation musicale est essentiellement axée sur les musiques électroniques (avec notamment la soirée Beardrop, le 26 juin), mais pas seulement, comme nous l’expliquent les DJ Yohm et Sylvin Wood, co-organisateurs de l’événement. En tout cas, Toulouse + les ours = un maximum de convivialité. On vous recommande donc chaudement d’y faire un tour!

Yohm et Sylvin Wood

Comment est née l’idée de créer ce premier Summer Bears? Woooof! Il y avait à la fois une vraie demande et un « creux » dans l’organisation d’événements régionaux et nationaux à destination de la communauté bear. Mais c’était aussi pour nous l’occasion de montrer qu’une ville comme Toulouse savait trouver le dynamisme et la synergie pour porter un projet ambitieux.

Comment se porte la scène bear à Toulouse? Pas si mal, la preuve. Même si le nombre de bars n’est pas celui qu’on trouve à Paris, les associations sont là dans tout le grand-sud et les établissements aussi: Bordeaux, Montpellier et Toulouse, mais également les saunas de ces villes ainsi que ceux de Marseille et de la Côte Basque (Bayonne, Anglet) proposent des journées ciblées pour les bears et ceux qui les aiment. Du coup, il nous paraissait important d’offrir plus de visibilité et de concrétiser un rassemblement au grand jour, à travers des événements variés comme des apéritifs en plein air et en pleine ville, en plus des soirées en bar et en discothèque. Jusqu’à investir la plus réputée des scènes de concerts de la région toulousaine, Le Bikini, qui nous fait l’honneur d’accueillir la première Beardrop toulousaine à coté d’événements comme la Tea Light Pool Party ou les non moins fameuses soirées Travesti Monster qui font un carton ici.

On a l’impression que les bears français s’intéressent de plus en plus aux musiques électroniques, alors que la scène bear traditionnelle y était largement réfractaire auparavant. C’est votre sentiment? La musique électronique est un vaste monde, et chacun y trouve son compte, les bears également. Les mentalités évoluent, et les bears savent aussi se renouveler et explorer de nouveaux territoires musicaux. Il y aura toujours des tendances au « classicisme » et aux anciennes références musicales qui resteront; mais la nouveauté gagne du terrain. Des soirées comme Yes Sir, I Can Boogie! et Beardrop l’ont prouvé sur Paris, nous relevons le défi à Toulouse, qui accueille le festival Les Siestes Électroniques qui se déroule en même temps que le Summer Bears. Mais nous savons aussi nous diversifier et nous proposons dans notre Summer Bears une soirée It’s Pop Bitch! avec les Popingays, qui, par la voix de leur DJ Rakoon, viendront distiller une sélection pop-rock de leur cru.

Il y a pas mal de rendez-vous dans ce premier Summer Bears: quel est le fil conducteur? Le point commun? Nous avons voulu diversifier pour faire découvrir à la fois aux autres établissements ce que pouvait leur apporter cette communauté, et inversement, aux bears, qu’il se passait des choses « ailleurs ». Pour autant, comme on l’explique sur notre site, le Summer Bears n’est pas un festival, c’est un parcours, musical et festif, dans toute la ville rose, pour découvrir qu’on peut passer à Toulouse un week-end gastronomique, divertissant, joyeux… et un peu fou.

Plus d’infos sur le site de Summer Bears.

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