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Homoparentalité, Société | 10.06.2010 - 15 h 53 | 18 COMMENTAIRES
Les mères lesbiennes seraient de meilleurs parents
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Une étude menée sur 25 ans et publiée par la très sérieuse revue américaine "Pediatrics" montre que les enfants élevés par des mères lesbiennes, en couples ou célibataires, vont plutôt mieux que les autres.

NLLFSVoilà qui va défriser les opposants à l’homoparentalité: une étude menée sur 25 ans et publiée par la très sérieuse revue américaine Pediatrics (téléchargeable sur le site de la revue) montre que les enfants élevés par des mères lesbiennes, en couples ou célibataires, vont plutôt mieux que les autres.

Jusqu’ici, la plupart des études avaient conclu que les enfants élevés dans des familles homoparentales ne montraient pas de différence significative avec les autres. Le résultat de la « National Longitudinal Lesbian Family Study » (NLLFS) étonne même ses auteures, Nanette Gartrell et Henny Bos: « Nous ne nous attendions pas à trouver qu’ils allaient « mieux, nous nous attendions à trouver qu’ils allaient « aussi bien » », a expliqué Nanette Gartrell à Medpage Today, un site d’information à destination des médecins.

FAMILLES LESBIENNES « PLANIFIÉES »
L’étude menée auprès d’enfants né-e-s de mères lesbiennes et conçu-e-s par insémination artificielle portait sur quatre axes principaux: l’adaptation psychologique, les relations des enfants avec leurs pairs, les relations familiales et l’école. De 1986 à 1992, 154 mères en devenir de Boston, Washington et San Francisco ont accepté de participer à cette recherche, qui consistait à suivre des familles lesbiennes « planifiées » (par opposition à des familles dont les enfants seraient nés dans un contexte hétérosexuel avant le coming-out de la mère) de la conception de l’enfant jusqu’à ce qu’il ou elle atteigne l’âge adulte, soit 84 familles (70 mères biologiques, 70 mères sociales et 14 mères célibataires). À ce jour, 78 enfants ont été suivis, et des données ont été récoltées directement auprès d’eux, par des questionnaires et des entretiens, lorsqu’ils avaient 10 ans puis 17 ans, ainsi qu’auprès de leurs mères au fur et à mesure, en 5 étapes.

Les données ont ensuite été comparées à celles recueillies auprès d’un échantillon de jeunes Américains dans le cadre d’une autre étude (l’étude Achenbach): « Les analyses comparatives ont démontré que les filles et les garçons de 17 ans de la NLLFS obtenaient des résultats sensiblement meilleurs dans les rapports sociaux, les résultats scolaires et les compétences générales et sensiblement plus bas en ce qui concerne les comportements agressifs et de violation des règles ». Les résultats sont similaires selon que les enfants soient né-e-s de donneurs connus ou non, et que les mères soient toujours en couples ou séparées.

« INVESTIES DANS L’ÉDUCATION DES ENFANTS »
« Ces résultats peuvent en partie être expliqués par le fait que les mères qui ont participé à l’étude se sont engagées avant même la naissance de l’enfant et se sont activement investies dans l’éducation des enfants », indiquent les chercheurs qui soulignent le rôle des méthodes éducatives des mères lesbiennes (plus de communication orale, moins de fessées, un réel partage de l’autorité parentale lors des séparations etc.). Les enfants « ne sont pas nés par accident, remarque Nanette Gartrell, citée par CNN. Les mères étaient plus âgées (…), elles attendaient le bon moment pour avoir un enfant et avec l’âge viennent la maturité et une meilleure éducation des enfants ».

Les auteurs de l’étude en indiquent également les limites: l’échantillon n’a pas été choisi au hasard (à l’époque du lancement de l’étude, la population ciblée était très peu visible) et il n’y a pas eu de comparaison des données de la NLLFS et de l’échantillon Achenbach en termes d’origine ethnique ou géographique.

Les résultats obtenus par les chercheurs ont évidemment déplu aux associations opposées aux droits LGBT, notamment à Concerned Women for America, dont la présidente, Wendy Wright, est convaincue qu’ils ont été tournés de façon à donner raison aux militants LGBT, puisque la recherche a été en partie subventionnée par des fondations homos. D’autres s’inquiètent de ce que ces résultats puissent être interprétés comme indiquant l’inadéquation des hommes pour élever des enfants et ainsi être utilisés contre l’homoparentalité masculine.

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LES réactions (18)
  • Par thill 10 juin 2010 - 16 H 51

    Naaaan sérieux!! on hurle (à juste titre) quand on nous parle de « normalité » on va pas se mettre à spéculer sur la notion d’ « aller mieux » sous prétexte que ça donne une image positive des lesbiennes.. ce genre d’études et de considérations sont à gerber.. et c’est super dangereux me semble t il..

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  • Par Anthony 10 juin 2010 - 17 H 22

    Comme Thil, je suis sceptique quant à la méthodologie. Ok, ça oppose un argument dit scientifique (très psychologie sociale mais bon passons) aux nombreuses études prouvant soi-disant que les LGBT font de leurs enfants des violeurs ne grandissant pas de manière saine… Mais, ça manque d’une pondération sociale, les LGBT ne sont pas représentatifs socio-économiquement du reste de la population et s’ils/elles ont des enfants (comme pour l’enquête, nés dans un couple homo), on peut penser qu’ils sont les fruits d’un long combat et d’une volonté farouche et rarement d’un « accident ». En plus, c’est à double tranchant, car, si demain, une telle enquête révèle que les enfants de gays (hommes) sont plus asociaux, brutaux ou je-ne-sais-quoi que les autres, faudra-t-il légiférer uniquement pour l’homoparentalité féminine ? Pas sûr qu’on gagne à trop déplacer le terrain sur celui de la science.

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  • Par Heart Shapped Pepper 10 juin 2010 - 17 H 24

    « … les enfants élevés par des mères lesbiennes, en couples ou célibataires, vont plutôt mieux que les autres. »

    ça y est donc, « le meilleur des mondes » est en train de découvrir sa cîme… 8-)

    « Voilà qui va défriser les opposants à l’homoparentalité »

    Hum! Pas s’ils ont déjà les cheveux lisses ou rasés!

    Non! Soyons objectifs un instant au risque d’apparaître plus sérieux mais moins provocateur aussi…

    Pour approcher cette étude avec objectivité, il faut au moins présenter les auteurs de celle-ci:

    Pas de défrisage radical donc, si l’on connaît l’orientation activiste et féministe de la puissante lesbienne mariée Nanette GARTRELL!
    Très grande figure de la « psychiatrie et de la thérapie féministe »…

    Quant à Henny Bos, également lesbienne, elle a commencé son activité en qualité d’assistante de recherche dans le département des études gays et lesbiennes à l’univertsité d’Utrecht, aux Pays-Bas, où nous le savons tous, la vie gay est une partie juridiquement intégrée la culture néerlandaise. Elle concentre également son travail de recherche sur les familles de type « non-traditionel ».

    CQFD quand même!

    Par contre, ce qu’il faut dire, c’est que dans un monde multi-polaire, le fait de développer des études comme celle publiée par Yagg, permet d’épaissir progressivement un fil de plus en plus solide au niveau législatif afin de mieux faire coïncider la loi à la réalité factuelle. Voilà! 8)

    YAGG fait dans le sucré on dirait… Hum! J’avais bien choisi mon pseudo avec « Winnie » finelament!

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  • Par Prose 10 juin 2010 - 18 H 04
    Avatar de Prose

    Comme Anthony, cette étude m’inquiéte légèrement. Pas sur que les gays (hommes) y trouvent leur compte. Ca vient confirmer cette idée selon laquelle les femmes s’investissent plus dans l’éducation des enfants (ce qui est peut-être vrai dans les pourcentages, puisqu’après tout ça fait un paquet de générations que c’est « sensé » fonctionner comme ça… mais au cas par cas de toute façon ça ne veut plus rien dire…).
    Plus longtemps on entretiendra ce mythe de la femme-mère, naturellement maternelle et aimante, et moins vite on aboutira à une égalité concrète homme/femme. Je crois que non seulement ça « oppresse » les femmes (celles qui ne veulent pas d’enfant sont des dégénérées) mais en plus ça n’aide pas les hommes à vivre sereinement leur paternité. En bref, ça n’apporte pas grand chose de bon.

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  • Par thill 10 juin 2010 - 18 H 59

    franchement je serais en effet de tenter de dire que cette étude doit révéler deux choses: 1. que des parents avec un fort niveau socio culturel et économique ont des mômes qui s’intègrent de façon plus fluide dans le jeu social (seul sens que je peux trouver à « aller bien » surtout pour un enfant) 2. que quand vos DEUX parents vous torchent le cul et vous nourrissent (pour faire court) c’est très équilibrant..
    Il faudrait donc comparer me semble t il avec les mômes issu de couples hétéros ou les tâches domestiques et le soin corporel des mômes va de soi pour les deux sans différence de sexe par rapport à ça..

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  • Par One 10 juin 2010 - 19 H 02

    Moi aussi j’aurais préféré que YAGG choisisse un titre moins tapageur comme par exemple « une étude publiée en faveur de l’homoparentalité ». Sur ce terrain miné, un tel titre donne du crédit à la théorie que les enfants ont droit aux « meilleurs parents », et à ce jeu la, on sait tres bien qui va perdre, étude ou pas étude.

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  • Par Éole 10 juin 2010 - 21 H 13

    L’étude évoque sans ambiguïté les problèmes statistiques que vous signalez !
    Et elle fournit tout un tas d’explications de ces meilleurs résultats pour les couples lesbiens, sans prétendre que les homosexuelles sont de meilleures mères. Les auteurs de l’article disent clairement que le contexte sociologique des femmes volontaires a joué en leur faveur, et concluent seulement à l’absence de troubles psychologiques chez les adolescents concernés par l’homoparentalité.
    Ne sur-interprétez donc pas :-)

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  • Par thill 10 juin 2010 - 21 H 29

    @ Eole
    vous confirmez le caractère ridicule d’une telle étude..

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  • Par Klav' 10 juin 2010 - 21 H 39

    De toutes façons c’est qu’une observation tirée d’UNE étude, on peut pas se baser sur aussi peu pour prendre des décisions au niveau des lois.

    Perso le résultat me surprends pas, après la différence homme/femme étant plus issue de la culture qu’autre chose bientôt ça ne voudras plus rien dire, mais pendant des siècles dans de nombreuses cultures les enfants ont étés élevés par des groupes de femmes.
    De plus, dans le cas des lesbiennes ici étudiées, comme leur nom l’indique ce sont des familles « planifiées », étant donné que le gosse nait pas par accident comme dans un grand nombre de couples hétérosexuels ça implique plus de réflexion et de préparation.

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  • Par kira 10 juin 2010 - 22 H 38
    Avatar de kira

    @thill : en fait, ça ne confirme que le caractère limité de TOUTES les études. Généralement, si on cherche quelque chose, on finit par le trouver, et on met ensuite en valeur les résultats qui nous arrangent.

    Ca vaut pour des études « sociologiques » comme pour des études biomédicales (cf. les études sur la supposée différenciation du cerveau selon le sexe).

    Après, comme ça a déjà été dit, il y a beaucoup de facteurs sociaux assez évidents qui permettent d’expliquer les résultats de cette étude.

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  • Par zeek 11 juin 2010 - 1 H 01

    J’avais entendu parler il y a peu de temps d’une étude suédoise qui tirait les mêmes conclusions…

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  • Par GouineMum 11 juin 2010 - 2 H 51

    Généralisation d’un effet de loupe, je dirais.

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  • Par Tati 11 juin 2010 - 15 H 21

    Ho arrêtez de râler bon dieu ! :-D

    N’attendons pas les études ! Écoutons notre cœur ! Aimons ! Vivons ! Enfantons ! ;-)

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  • Par bandicoot 12 juin 2010 - 10 H 02
    Avatar de bandicoot

    Si la présidente de Concerned Women for America est convaincue que les résultats de l’étude ont été falsifiés pour faire plaisir aux associations LGBT, eh bien elle n’a qu’à financer elle-même la recherche scientifique sur ce point. Mme Wright cherche la faille, son argument ne tient pas la route : la science n’est pas au service des LGBT, elle est au service de l’Homme. De plus, quoi de plus étonnant que ce soit des associations de lutte pour la défense des droits des homosexuels qui finance ces travaux ? C’est que la communauté homosexuelle affiche ses préoccupations sur un sujet tel que la parentalité. Quant à ce que ce genre d’enquête discrédite l’homoparentalité masculine, c’est un non-sens complet, une extrapolation capricieuse d’une faiblesse d’esprit. Homoparentalité (féminine ou/et masculine) ceci, hétéroparentalité cela féminine ou/et masculine), et responsabilité parentale, qu’est-ce que vous en faîtes au juste ? Aujourd’hui dans la société, le désir d’avoir des enfants au sein d’un couple unisexe dérange au sens où il remet en question une vision traditionaliste de l’éducation des enfants, accusant un conservatisme de la représentation familiale. Cette volonté d’élargissement de la sphère parentale aux personnes LGBT interroge sur les motivations qu’ont les couples à s’occuper d’un enfant. Selon cette étude, si les lesbiennes s’en  » sortent mieux  » avec les enfants, ça n’est pas parce que c’est inscrit dans leur gène, c’est parce qu’elles ont su réfléchir à deux fois avant de vouloir élever des enfants. Etre parent, c’est bien beau, mais après il faut surtout s’occuper des mômes.

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  • Par perrot 13 juin 2010 - 10 H 23

    bien sur, la prudence ( et son inévitable récupération??) est de mise: toutefois:
    premièrement, lorsque j’entends ma fille remettre en place ceux qui auraient le malheur( ?) de verbaliser leurs représentations plus ou moins homophobes à l’égard de leur méconnaissance, cela vaut pour , à mon sens, bonne « santé mentale »,
    deuxièmement, je suis éducatrice spécialisée et je n’ai, jamais, à ce jour, connus de signalements pour carences éducatives ou maltraitances dans un foyer homoparental. Finalement: puissions nous enfin!!!! avoir les memes droits pour ne plus etre en « cases »!!!!

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  • Par Heart Shapped Pepper 13 juin 2010 - 11 H 44

    Bien-sûr que si, son argument tient la route. Penser le contraire revient à sous-estimer les américains qui ne sont pas dupe du prosélytisme LGBT dans leur pays depuis longtemps, même s’ils sont de plus en plus enclin et/ou forcés à la tolérance de toute façon!

    Il n’est pas non plus dit (dans la traduction) que les résultats ont été falsifiés, mais d’un côté, il est exprimé que cette étude est de toute façon subjectivement orientée par les prosélytes qui réclament de la législation aux U.S.A. en la faveur de leurs conception de la vie.

    Pourquoi tu ne t’intéresses pas plutôt à l’inquiétude des homosexuels qui ont peur que tout ça se retourne contre eux!?!
    C’est pourtant une question intéressante qui concerne uniquement les prosélytes LGBT de manière générale?

    Pourquoi avez-vous souvent le besoin ou le malin plaisir à critiquer les personnes qui ne sont pas homosexuelles et qui défendent (comme le font très bien les militants lgbt d’ailleurs) leurs points de vue, leurs libertés et leurs réalités dans la même légalité que les autres?

    ça c’est quelque chose que je ne comprends pas et c’est quelque chose qui fait aussi que je n’ai absolument pas confiance en le monde dont il est fait beaucoup de promotion pour pas grand chose au fond, je trouve…

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  • Par bandicoot 13 juin 2010 - 15 H 40

    @Heart Shapped Pepper. Je ne connais pas autant les Américains que tu sembles les connaître, toutefois, à défaut de reprocher à une étude ses méthodes d’investigation qui influeraient sur les résultats, je ne vois pas pourquoi l’étude ci-dessus est moins recevable qu’une autre sous prétexte que les fonds qui ont servi à la financer proviennent d’une association LGBT. Une étude est d’abord réalisée par des scientifiques, pas des militants même si l’un n’empêche pas l’autre. Je n’ai pas affirmé que les résultats aient été falsifiés, mais critiqué que Mme Wright les ait commentée « tournés de façon à donner raison aux militants LGBT ». Je peux concevoir que les Américains ne sont pas dupes du prosélytisme LGBT mais la science est un outil sans volonté propre dont la recherche d’une vérité se fait grâce à des méthodes expérimentales. Par contre, ce qui est véritablement orienté, c’est le discours humain, ici celui de la présidente de Concerned Women for America. Pourquoi avoir peur des retombées ? Je suis homosexuel, je n’ai pas peur. Ce n’est pas demain que l’homosexualité et l’homoparentalité seront banalisées, pour autant, je ne pense pas qu’il faille avoir peur de ses croyances. Pourquoi les prosélytes LGBT devraient craindre des retombés si ce sont eux-mêmes qui ont participé au financement de cette étude ? Ce n’est pas d’hier non plus qu’ils défendent leurs intérêts, ils peuvent bien imaginer les réactions que ce genre de révélations peut susciter dans le monde, ce n’est pas cela qui les fera cesser de se battre pour leurs causes. Pour répondre à ta question, je n’éprouve aucun plaisir à critiquer pour critiquer, et j’essaie toujours d’être constructif en justifiant mes prises de position quand il y en a. Et je suis ouvert à la discussion bien au contraire. Nous sommes en démocratie et tu as raison, nous avons le droit en toute légalité d’avoir un point de vue à l’opposé et de pouvoir l’exprimer, c’est ce qui fait la richesse d’un débat. Quant à la « promotion » des sujets des articles dont tu parles, (si c’est bien de cela à quoi tu faisais allusion) je ne fais que réagir à l’actualité proposée et aux commentaires des yaggeuses et yaggeurs.

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  • Par zphyr 22 juin 2010 - 15 H 17
    Avatar de zphyr

    Ça me gène beaucoup que l’on parle de « prosélytes » quand les militants ne cherchent qu’à faire tomber toutes sortes de discriminations. Même si le contexte de l’étude et ses modalités sont discutables, dans un pays qui « guérit » l’homosexualité à coup de cure spirituelle, il ne faut pas s’émouvoir de ces extrapolations. Juste retour.
    Il n’empêche, en tant que papa gay, je trouve que tout ce qui peut faire avancer nos droits est bon à prendre ! J’aimerais en effet que mon compagnon ne soit pas laissé pour compte dans l’éducation de mes enfants et ce n’est pas gagné.

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