Sigourney Weaver 10e MuseAprès Jennifer Beals le mois dernier, La Dixième Muse, qui fête son 7e anniversaire, nous offre Sigourney Weaver en couverture, interview à l’appui. Un numéro très touffu une fois de plus, où se côtoient culture (Shamin Sharif, Véronique Bréger, Izia, Sarah Blasko…), questions de société (Le féminisme en France, assumer son homosexualité au travail, C’est quoi ton genre?…) et autres (les 20 ans du Dinah Shore!). Et qui s’ouvre donc sur 4 pages de Sigourney.

L’essentiel de l’entretien porte sur Avatar, promo oblige. Travailler avec James Cameron était « moins intense » qu’à l’époque d’Aliens le retour (« Peut-être est-ce parce que nous sommes plus vieux? »), Sigourney a beaucoup aimé filmer les mouvements des avatars (« Nous portions des oreilles et des queues, et nous faisions semblant d’être sur Pandora ») et elle « pense sincèrement que ce film changera ce qu’une certaine génération attend du cinéma ». Rien sur Michelle Rodriguez, malheureusement…

Sigourney Weaver parle en revanche de Ripley, bien sûr: « Ce que j’aime chez Ripley, c’est que l’on m’a autorisée à jouer un personnage complexe, sans homme. Aujourd’hui encore, ce genre de rôle-là ne court pas les rues! ».

On en oublierait presque son dérapage sexiste il y a quelques semaines, lorsqu’elle a déclaré que si James Cameron n’avait pas remporté l’Oscar du meilleur réalisateur pour Avatar, c’est parce qu’il n’a pas de seins. Tiens, Kathryn Bigelow, prends-toi ça dans les dents. Allez, on va dire qu’il y a eu un problème de traduction puisque c’est au Brésil que Sigourney Weaver s’est exprimée. Mais c’est bien parce que c’est toi, Ripley Sigourney.

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