Elle a glissé dans un sourire qu’elle ne ferait pas de come-back et qu’elle prendrait le temps de la décision pour les projets de sa nouvelle vie. Deux mois après l’annonce de sa retraite sportive, Amélie Mauresmo a été fêtée lors d’une cérémonie toute simple au Stade Coubertin de Paris, à l’Open GDF-Suez, le tournoi qui a été son jardin pendant plus de dix ans. La triple championne des lieux est revenue sur ce lien très fort avec le public parisien pendant toutes ces années. On retiendra le taquin “Ne reviens pas!” de la joueuse italienne Francesca Schiavone, le message de Michel Boujenah venu « représenter les spectateurs » et un discours très ému et en français d’Elena Dementieva (vidéos ci-dessous). La joueuse russe a lancé à son ancienne adversaire que les années Mauresmo resteraient toujours.

httpv://www.youtube.com/watch?v=FLTECidcCQE&feature=player_embedded

Si vous ne pouvez pas voir la vidéo ci-dessus, cliquez ici.

httpv://www.youtube.com/watch?v=JLkjOh37c-E&feature=player_embedded

Si vous ne pouvez pas voir la vidéo ci-dessus, cliquez ici.

Lors de la conférence de presse qui a suivi (vidéo ci-dessous), l’ancienne première joueuse mondiale a parlé de ses premières semaines sans raquette. Des mots qui racontent un certain soulagement, un retour auprès des proches et du temps passé à profiter. Du temps qui passe. D’abord, une certaine peur du vide, des premiers jours consacrés à répondre aux propositions, puis le temps de l’apaisement. Elle qui a tant voyagé n’a fait que sauts de puce.

Amélie Mauresmo est également revenue sur la polémique autour de la Fed Cup: l’équipe de France, éliminée dès le premier tour de la compétition, dimanche 7 février, est privée de ses cadres car celles-ci refusent de jouer sans leur entraîneurs personnels, dont la présence est interdite par le règlement de l’équipe de France. Amélie Mauresmo, qui avait fait de la Fed Cup un des objectifs majeurs de sa carrière, a notamment déclaré qu’une semaine sans son entraîneur, “ce n’est pas la mer à boire” et que “cela apporte beaucoup”. Sur la situation du tennis féminin français, assez pâlichon par les temps qui courent: « Aujourd’hui, il faut reconstruire. Ça passe aussi par des valeurs. Il y a un gros boulot à faire à la Fédération, a-t-elle expliqué. Les choses ne sont pas évidentes dans le tennis féminin français, on s’en rend compte, donc il faut aussi laisser du temps au temps”. Du temps, toujours.

httpv://www.youtube.com/watch?v=rulVKtTFrxg&feature=player_embedded

Si vous ne pouvez pas voir la vidéo ci-dessus, cliquez ici.

Retrouvez la retranscription de la conférence de presse sur le site de l’Open GDF-Suez.

Envie de plus d’infos Yagg? Inscrivez-vous gratuitement à la newsletter.