MumAline est une yaggeuse pas comme les autres (son profil, ici). Cette dame de 57 ans, assistante maternelle de profession, est mère d’une jeune femme lesbienne et milite activement au sein de l’association Contact Paris Ile-de-France qui aide les parents et les familles de jeunes homos à comprendre et à accepter l’orientation sexuelle de leurs proches. Chapeau! Son portrait en dix questions.

Quels sont les sites/blogs que tu consultes régulièrement? Yagg, Têtu, Zelink, Facebook, Contact Paris-IDF, le MAG, le Centre LGBT, l’Inter-LGBT, la Mairie de Paris, Marmiton, le Syndicat Professionnel des assistantes maternelles, etc.

Le dernier livre que tu as lu? Ne vous résignez jamais de Gisèle Halimi et, en cours, Double vies: Enquête sur la prostitution masculine homosexuelle écrit par notre ami Hervé Latapie aux éditions Le Gueuloir.

La chanson qui tourne en boucle chez toi ou sur ton baladeur? Le CD entier de Sandra Nakake, Mansaadi et Standing in the way of control des Gossip, pour avoir la pêche.


Quel est ton péché mignon? Le chocolat noir.


Si tu étais un personnage de série ou de film, qui serais-tu? Abby dans la série NCIS. Parce qu’elle est excentrique, amusante, affectueuse, sentimentale, bosseuse, et que ses échanges avec Gibbs sont absolument craquants.


Si tu pouvais avoir un rendez-vous galant avec une personne célèbre (morte ou vivante), ce serait avec qui? Lambert Wilson. Juste pour le séduire intellectuellement et musicalement.


Une soirée idéale pour toi, c’est quoi? Une soirée avec des amis chez moi autour d’un bon plat que j’aurais concocté avec amour sur un fond musical cool, blues, soul, rock.

Combien de temps passes-tu à te préparer le matin? Oups. Un quart d’heure pour me préparer le matin.

Qu’y a-t-il dans ton frigo en ce moment? Dans mon frigo, plein de chose pour mes p’tits loups (je suis assistante maternelle) et pour moi, yaourts, salades, produits équilibrés, vu mon age…


Ta phrase culte? « Le bonheur est une sorte d’archipel composé d’instants heureux. Entre ces îlots il y a de l’errance et de la solitude. » Patrice Lepage.