Le Matin Dimanche a rencontré Amélie Mauresmo, nouvelle ambassadrice de la fondation genevoise Sport for Life (lire notre article). L’ex-numéro 1 mondiale se montre sincère et sereine. Morceaux choisis:

« Il n’y a pas de réussite sans épanouissement personnel. Je n’y crois pas. J’ai commencé à gagner des titres quand, enfin, je n’ai plus eu de tabous dans ma vie. Quand j’ai réussi à m’ouvrir, à poser des mots sur un mal-être, à parler sans honte. Quand j’ai su accepter, parfois, que j’avais peur de monter sur le court. Je veux partager cette expérience avec les jeunes. »

« La sensibilité n’est pas une fragilité, bien au contraire. J’en ai puisé une force inestimable, celle de tirer le meilleur de moi-même, de stimuler des émotions profondes, d’accomplir de grandes choses. »

« Pour moi, le talent s’exprime en fin de parcours, pour passer de la dixième à la première place. Auparavant, ce n’est que du travail. Un champion de tennis est comme un peintre qui, après avoir assimilé une technique, laisse libre cours à son inspiration. C’est en travaillant dur que Roger Federer est devenu un excellent joueur. C’est avec son talent qu’il a remporté quinze titres du Grand Chelem. »

L’interview est à lire sur Le Matin.ch [fr].

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