Il y a deux ans, Chris Garneau débarquait comme une hirondelle sur un champ de coquelicots avec un premier album sublime, Music For Tourists, et sa douce pop-folk de chambre, ses compositions simples, ses arrangements sobres, ses textes à la mélancolie raccord avec ses accords mineurs plaqués sur un piano omniprésent et la voix douce, androgyne et tout en nuance du beau Garneau.

UN SONGWRITER OUVERTEMENT GAY
Aujourd’hui, le songwriter new-yorkais, ouvertement gay et souvent comparé à Sufjan Stevens ou à Elliot Smith dont il avait repris Between The Bars, est de retour avec El Radio, un nouvel album aux couleurs moins sombres et aux arrangements plus généreux, mais tout en cohérence avec le premier, prouvant que le petit Chris est un grand.

Chris Garneau était en concert le 7 octobre dernier à la Maroquinerie, à Paris, partageant l’affiche avec Jeremy Jay, autre songwriter américain de talent. Nous sommes allés à sa rencontre et il nous a laissés complètement sous le charme. Il s’est confié à nous en parlant de la genèse de son nouveau disque inspiré par le décès de sa grand-mère, du plaisir de jouer ses chansons sur scène, du souvenir de ses jeunes années passées en France. Il est d’ailleurs en tournée dans l’hexagone (le 16 octobre à Caen, le 17 à Poitiers et le 18 à Tourcoing avec Camera Obscura) et en Suisse (le 13 octobre à Zurich et le 15 à Lausanne).

Notre rencontre avec Chris Garneau:
httpv://www.youtube.com/watch?v=tl-57QwJxMk
Si vous n’arrivez pas à lire la vidéo, cliquez ici.

Relief, extrait de Music For Tourists:
httpv://www.youtube.com/watch?v=3VHoYBvmTsg
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