Dernier week-end de marches avant celle de Paris samedi prochain. Aujourd’hui, les LGBT et leurs allié-e-s défileront à Rouen, Biarritz, Toulouse et Lyon.

À Lyon, « afin de protester contre le silence imposé tout au long de l’année aux trans » par les médecins, les juges et les politiques », une minute de cri est prévue pendant la marche, lorsque le cortège de tête arrivera place Maréchal Lyautey.

À Biarritz, la gay pride suscite l’indignation de l’évêque de Bayonne, qui n’en est pas à sa première attaque (lire Revue de web du 12 mars). Dans un communiqué, Mgr Aillet s’en prend en particulier aux Sœurs de la perpétuelle indulgence, « association notoirement connue pour son anticatholicisme et ses provocations blasphématoires », « véritable outrage pour la foi catholique et pour la vie religieuse qui caractérisent si fortement l’âme, la culture et les traditions du Pays Basque » et parle des homos comme d’une « infime minorité ». La LGP Biarritz a bien sûr réagi. Interrogé par Le Journal du Pays Basque, Christophe Stéphany, le président de la LGP Biarritz, souligne que l' »infime minorité » « représente localement entre 10 et 15% de la population de l’ensemble du Pays Basque » et que « l’association organise sa Marche des Fiertés chaque année afin de rappeler que « la minorité homosexuelle existe ».