Tous les ans, le quotidien britannique The Guardian organise le Hay Festival, dans la petite ville de Hay-on-Wye, au Pays de Galles. Pendant 10 jours, la ville devient le temple de la littérature, où les écrivain-e-s viennent à la rencontre de leur public. Parmi les invité-e-s cette année, Sarah Waters, dont le cinquième roman, The Little Stranger, sort demain au Royaume-Uni (sortie en France prévue en septembre 2010, toujours chez Denoël).

Sur le site du Guardian, l’auteure de Caresser le velours et de Du bout des doigts raconte que pendant des mois, elle a commencé toutes ses interventions publiques en présentant des excuses parce qu’il n’y a pas de lesbienne dans The Little Stranger (comme si elle avait encore besoin de prouver qu’elle n’a pas peur de l’étiquette d’auteure lesbienne). Elle poursuit en parlant du livre, une histoire de maison hantée dans les années d’après-guerre qui est plus qu’une histoire de fantômes, dit-elle. Elle parle aussi de sa méthode de travail, et de l’avenir. Un petit tour dans les années 20 ou 30 la tenterait bien…